« Sprüth Magers »

Los Angeles ressuscitée

Depuis peu, Los Angeles apparait (de nouveau) comme un eldorado de l’art. Avec une scène artistique en pleine reconstruction, un tissu institutionnel de premier plan et des artistes influents, la grande rivale de New York entend bien dicter à l’histoire de l’art quelques glorieuses lignes. Un nouveau quartier dédié à l’art  Le symbole de ce renouveau pourrait être le nouveau quartier que le monde de l’art investit, dans downtown Los Angeles, depuis que la François Ghebaly Gallery, la Night Gallery et le centre d’art The Mistake Room ont osé s’installer en 2013 dans ce qui était encore un no man’s land. En à peine plus de deux ans, plus d’une vingtaine de galeries ont investi les entrepôts et les usines désaffectées de Boyle Heights et de l’Arts District à deux pas de l’antenne Geffen Contemporary du Museum of Contemporary Art (MOCA). Et pas des moindres puisque la galerie Maccarone (New York) et Ibid. Projects (Londres) ont fait partie du contingent. Et le quartier accueille déjà depuis quelques années la Night Gallery, haut lieu de la scène underground de la ville. En mars 2016, ce sera l’alliance entre la galerie Hauser & Wirth et Paul Schimmel — Hauser Wirth & Schimmel —, ancien chief curator du MOCA qui ouvrira dans le quartier. Les galeristes ont mis les petits plats dans les grands en prévoyant un espace de 9.000 m2 composé d’une galerie, d’un « education lab » et d’une « research room ». L’exposition inaugurale « Revolution in the Making: Abstract Sculpture by Women, 1947 – 2016 », curatée par Jenni Sorkin, aura lieu du 13 mars au 4 septembre 2016. Et cela sans compter d’autres arrivées remarquées à l’écart de l’Arts District, comme celle de la galerie Sprüth Magers sur Wilshire Boulevard (West Hollywood) en face du LACMA en février 2016 — logique pour cette galerie qui...

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Craig Kauffman représenté par Sprüth Magers

La succession Craig Kauffman (1932-2010) sera dorénavant représentée par Sprüth Magers (Berlin, Londres et bientôt Los Angeles). Le travail de Kauffman est nourri de nombreux voyages en Europe. Considérée comme l’une des plus innovantes de la période d’après-guerre, son œuvre se caractérise par l’utilisation de matériaux transparents ou translucides à partir desquels il a créé une esthétique vide et diaphane qui exprime autant sa fascination pour l’ombre et la lumière que pour la sensualité de la peinture comme matière. On peut trouver ses œuvres dans les collections du Museum of Modern Art, de la Tate Modern, du Chicago Art Institute, au Los Angeles County Museum, et dans plus d’une vingtaine de grands musées à travers le monde. À partir du mois de juin 2016 et jusqu’au mois d’octobre, le Centre Pompidou de Paris accueillera des œuvres de Kauffman dans le cadre de l’exposition « Beat Generation » —  Phillipe-Alain Michaud en assurera le...

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De nouveaux détails sur le nouvel espace de Sprüth Magers à Los Angeles

La galerie Sprüth Magers, déjà implantée à Londres et Berlin, ouvre un espace de 1.300 m2 à Los Angeles au printemps prochain. Philomene Magers, a déclaré au Financial Times qu’ils avaient choisi Los Angeles à cause du «climat culturel et intellectuel de la ville», précisant que comme Berlin, « c’est une ville d’artistes ». L’espace sera situé au 5900 Wiltshire Boulevard, face au Los Angeles County Museum of Art. En choisissant Los Angeles, Sprüth Magers rejoint Maccarone, Gavlak ou encore Hauser & Wirth. La galerie espère créer davantage de connexions avec des artistes locaux, ayant déjà travaillé avec les artistes originaires de Los Angeles : Barbara Kruger, Ed Ruscha et Sterling Ruby. L’espace ouvrira avec une exposition de l’artiste californien John...

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Les « traçages » de Louise Lawler

Du 2 juillet au 23 août, la galerie Sprüth Magers propose l’exposition « No Drones » de Louise Lawler dans son espace londonien. À cette occasion, sont présentés les « traçages » de l’artiste, réalisés pour l’exposition au Ludwig Museum en 2013. Tracés directement à partir de ses photographies, en collaboration avec le dessinateur et illustrateur de livres pour enfant Jon Buller, les « traçages » sont des lignes en noir et blanc. Ils sont imprimés sur un vinyle qui est collé directement sur le mur. Chaque édition existe sous forme de fichier numérique adaptable, qui peut être imprimé dans n’importe quelle taille. Un « traçage » ne prend une forme matérielle que lors des expositions. Par ailleurs, il peut être détruit et réalisé à nouveau dans une taille différente, pour une autre présentation. Louise Lawler, née en 1947 à Bronxville (États-Unis) vit et travaille à New York. Des manifestations personnelles lui ont été consacrées par la Dia: Beacon (New York, 2005), la Photographers’ Gallery (Londres, 1997) et le MoMA (New York,...

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Les dessins de Donald Judd chez Sprüth Magers

Berlin, le 18 mars 2014, Art Media Agency (AMA). La galerie Sprüth Magers propose à Berlin une exposition intitulée « Working Paper: Donald Judd Drawings, 1963 – 93 » jusqu’au 12 avril. À cette occasion, la galerie présente trente-cinq dessins de Donald Judd (1928-1994). La période choisie couvre presque entièrement le moment où l’artiste s’est consacré à des projets en trois dimensions. Cette exposition avait déjà été montrée dans les locaux londoniens de la galerie en 2012. L’ensemble des dessins montrés au sein de l’espace de la galerie a un rapport avec les objets réalisés par Donald Judd. Au départ, ces dessins lui servaient à sélectionner ou à abandonner des projets qu’il comptait réaliser lui-même. Par la suite, il s’agissait davantage de scriptes, appartenant au processus de fabrication. Peter Ballantine, qui est en charge du commissariat est spécialisé depuis 1969 dans pratiquement chacun des aspects du travail de Donald...

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