« prix »

Jean-François Dubreuil remporte le prix Aurélie Nemours

Jean-François Dubreuil s’est vu remettre le prix Aurélie Nemours pendant Art Paris Art Fair pour sa grande contribution dans le domaine de l’abstraction. Si ses œuvres ont été sélectionnées par le jury, c’est pour leur concept unique. Ces agencement de formes rectangulaires et de plages de couleurs disposées en aplat sont en fait des « analyse de journaux ». L’artiste utilise différentes couleurs pour indiquer les sections des journaux qu’il analyse. Tout au long de sa carrière, son style est resté le même, renvoyant à l’abstraction géométrique.  Ses expériences, il les a principalement menées avec du gris, du noir et du rouge pour mettre en évidence les sections des divers journaux, y compris une célèbre série avec The New York Times. Aurélie Nemours, peintre abstraite française, est devenue célèbre au tournant des années quarante. Aujourd’hui, la fondation qu’elle a initiée avant son décès a 17 ans. Mais si ce prix a une saveur particulière, c’est bien pour la galerie Lahumière —  représentant à la fois Jean-François Dubreuil depuis 35 ans et Aurélie Nemours. Anne Lahumière s’est dit « ravie de représenter un artiste récipiendaire d’un prix si prestigieux, qui encouragera d’autres artistes à poursuivre leur travaux. » Jean-François Dubreuil n’a pas manqué d’exprimer son émotions après la remise du prix. « Je suis honoré. Aurélie Nemours était une artiste que j’ai longtemps connu, tout comme son travail. »  Il participe actuellement à des expositions collectives à Paris et en...

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Dalila Dalléas Bouzar lauréate du prix l’Art est Vivant

A l’occasion d’Art Paris Art Fair, le prix l’Art est Vivant récompense un jeune artiste exposé dans l’une des galeries du secteur « Promesses » de la foire — dédié à douze galeries émergentes exerçant depuis moins de six ans. Cette année le prix a été décerné à l’artiste Dalila Dalléas Bouzar présentée par Cécile Fakhoury. Dalila Dalléas Bouzar est une artiste d’origine algérienne ; elle vit et travaille actuellement à Bordeaux. Sa peinture vise à se libérer de « l’histoire récente du monde qui réduit souvent les artistes africaines issues d’ex-colonies européennes aux nouvelles formes artistiques et aux revendications politiques». Lauréate du prix, Dalila Dalléas Bouzar n’a pas manqué d’exprimer sa joie  : « C’est ma première exposition importante à Paris. C’est vraiment important pour moi parce que c’est là que j’ai grandi et découvert l’art. » En parlant de peinture et de dessin, Dalila Dalléas Bouzar a aussi fermement exprimé sa position : « Pour moi, il est très important d’être ici. Je fais de la peinture et du dessin, et j’ai dû me battre pour assurer mon travail et avoir les matériaux nécessaires. » À ses côtés, la galeriste Cécile Fakhoury, basée depuis 5 ans à Abidjan, en Côte d’Ivoire. En se concentrant sur la promotion d’un art africain créatif et diversifié, la galerie a déjà marqué son empreinte internationale tout en représentant des artistes émergents comme Vincent Michéa, Yéanzi ou François-Xavier Gbré. Ce prix est rendu possible par le groupe L’Art est Vivant, composé de collectionneurs et amateurs d’art passionnés qui, chaque année, soutiennent de jeunes artistes. Pour Denis Fizelier, l’un des fondateurs du groupe, le prix est destiné à « incarner un esprit d’aventure ». Dans le travail de Dalila Dalléas Bouzar, le jury a « aimé la diversité » qu’elle propose. C’est « l’ensemble de ses œuvres présenté sur le stand de la galerie » qui a tout de suite attiré son attention. L’Art est Vivant propose...

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Art [ ] Collector, un bout de chemin avec les artistes

Depuis 2011, les époux Deret mènent un projet philanthropique destiné à soutenir la jeune création artistique : Art [ ] Collector. Ils célèbrent leur anniversaire avec une exposition rétrospective, jusqu’au 3 décembre à Paris. Chez les Deret, on fait collection à part. Évelyne aime les œuvres fortes ou narratives, dont certaines représentent la féminité, souvent expressionnistes, tendant parfois vers l’art brut. Jacques préfère les pièces plus architecturales, et les œuvres abstraites et colorées. C’est en faisant fi de leurs divergences de goût qu’ils ont lancé Art [ ] Collector en 2011, un projet de philanthropie privée. « Dès le départ, l’idée était de soutenir les jeunes artistes français et de diffuser leur travail, sans montrer spécifiquement notre collection », explique Jacques Deret. « Nous avons ancré le projet dans une idée de partage pour mutualiser les réseaux », précise Évelyne. Art [ ] Collector se structure autour d’un prix. Non doté financièrement, il offre au lauréat une exposition personnelle et l’édition d’une petite monographie. Le prix est décerné après concertation d’un comité de sélection composé de collectionneurs et de professionnels du monde de l’art. À ce jour, on compte dix lauréats : Iris Levasseur, Jérémy Liron et Christine Barbe en 2012 ; Clément Bagot et Karine Rougier en 2013 ; Claire Chesnier et Eva Nielsen en 2014 ; Abdelkader Benchamma et Olivier Masmonteil en 2015 ; et Massinissa Selmani en 2016. Le prochain sur la liste est déjà connu, puisqu’il s’agit du photographe Charles Fréger. Cinq ans déjà… C’est dans leur espace fétiche, le « Studio » du Patio Opéra, à Paris, que les Deret dévoilent jusqu’au 3 décembre la rétrospective « 5 X 2 », avec une trentaine d’œuvres des dix artistes primés. Philippe Piguet, qui a souvent siégé au comité de sélection, en a assuré le commissariat. « C’est une exposition de groupe, sans thème, concède-t-il....

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Edgar Sarin, lauréat de la Bourse Révélations Emerige

Par le biais de son exposition « Une inconnue d’avance », du 4 au 20 novembre, sous la direction curatoriale de Gaël Charbau, la Bourse Révélations Emerige a annoncé le jeudi 3 novembre son lauréat. Créée en janvier 2014, la bourse est une action du Fonds de dotation Emerige en faveur des artistes plasticiens émergents vivant sur le territoire français et qui n’ont pas encore de galerie pour les représenter. Bourse unique en son genre — sous l’initiative de Laurent Dumas —, elle permet au lauréat de réaliser sa première exposition personnelle dans une galerie française de renommée internationale, et d’être accompagné financièrement dans la production de ses œuvres. La troisième édition présentait les travaux de douze artistes, dont deux duos : Johanne Benaïnous et Elsa Parra, ainsi que Thomas Guillemet et Olivier Alexanian. Lors d’une cérémonie organisée à la Villa Emerige à Paris, Edgar Sarin, né en 1989 à Marseille, est devenu le nouveau lauréat de la Bourse et sera exposé au cours de l’année 2017 au sein de la galerie Michel Rein, à...

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Lynda Laird : prix du Concours Étudiant Fondation Louis Roederer

Le jury Planche(s) Contact, présidé par Bettina Rheims, a attribué le prix 2016 à la photographe britannique Lynda Laird (The London College of Communication) pour son œuvre L’amour lui-même doit s’endormir. Pour cette série, l’artiste s’est intéressée aux Franciscaines, un ancien orphelinat bientôt transformé en musée. La photographe a choisi d’immortaliser ce lieu avant sa réhabilitation, comme pour saisir les traces indicibles de la présence des âmes qui l’ont habité. Le jury a salué la délicatesse de la proposition de Lynda Laird, qui reçoit une bourse de 5.000 €. Nouveauté cette année avec le Prix du Public, d’une valeur de 3.000 €, décerné à Vincent Marcq (ENSP Arles). Le travail de Lynda Laird sera exposé dans le cadre du Festival Planche(s) Contact. À l’issue du Festival, les tirages photographiques rejoindront la collection publique et photographique de la Ville de...

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