« Pop culture »

Memorabilia, le grand retour ?

Depuis quelques années, les ventes aux enchères liées à la « pop culture » s’emballent. De la chanson française aux jeux vidéo, en passant par la saga Star Wars, les maisons de ventes explorent de nouveaux segments. Tour d’horizon de ces « niches » très populaires. La veste militaire de Mylène Farmer, le canotier de Maurice Chevalier, la note de service rédigée par Cloclo, le jeu vidéo de notre enfance ou bien le robot R2-D2, la pipe de Georges Brassens… La liste des objets fétiches de ce qu’on appelle aujourd’hui la « pop culture » est longue… et se vend ! Autrefois réservé à une obscure typologie de collectionneurs underground, l’achat de ces souvenirs de l’enfance, de stars de la chanson, du cinéma ou de la télévision est, depuis quelques années en France, transposé aux ventes aux enchères publiques. Stratégie de reconquête de la part des maisons de ventes ? Véritable demande ? Cette nouvelle catégorie de memorabilia fait de plus en plus d’émules. Bien sûr, ces étonnantes reliques ont toujours fasciné. Déjà, dans les années 1970, les studios MGM vendaient aux enchères plusieurs objets en tous genres leur appartenant, dont plus de 350.000 costumes. « Les robes de Marilyn Monroe et les vêtements d’Elvis se vendaient autour de 1.000 $ », expliquait en 2011 à Alex Ritman, du site theNational.ae, Darren Julien, président de la maison de ventes aux enchères Julien’s Auctions. Une dizaine d’années plus tard, autour de 1980, on vendait aux enchères à Drouot les effets personnels de Claude François ou d’Édith Piaf. Mais ce qui étonne de nos jours, c’est plutôt la récurrence soudaine, depuis le début des années 2010, de ces ventes ciblées sur la culture populaire : chanson française, jeux vidéo, génération Star Wars… L’apparition d’un nouveau marché ? Les icônes de la « culture geek » À Paris, la...

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