« Pace »

Future\Pace : un partenariat stratégique

En combinant la galerie et l’expertise curatoriale de Pace London, l’expérience culturelle de Futurecity et les énergies collaboratives d’un groupe international d’artistes, le nouveau partenariat stratégique Future\Pace offre une approche pionnière pour la mise en œuvre de l’art dans le domaine public. Explications.   Art Media Agency s’est entretenu avec la directrice de Pace London, Mollie Dent-Brocklehurst, et le fondateur de Futurecity, Mark Davy, pour envisager l’idée d’une ville culturelle. Apprendre à parler le langage des promoteurs, concevoir des bénéfices économiques liés à la collaboration, appréhender la nouvelle génération d’artistes…   Comment s’est passé le partenariat entre Futurecity et Pace London ? Mark Davy : Mollie et moi nous sommes rencontrés lorsque je travaillais sur la stratégie pour la Crossrail Culture Line, qui correspond à six des nouvelles stations London Crossrail, avec six galeries de premier plan et six artistes internationaux. Bien qu’il existe actuellement un véritable engouement pour les artistes qui créent des œuvres à grande échelle dans les milieux urbains, il est en fait difficile de faire travailler les artistes dans ce contexte. Ou bien ils n’ont pas les équipes derrière eux, ou alors ils évoluent dans un dispositif de galerie, ce qui peut être difficile, car vous devez travailler de façon véritablement collective et ouverte. Mollie et moi étions intéressés par l’idée d’une nouvelle sorte de groupe qui donnerait aux promoteurs, aux organisations de la ville et aux autorités l’opportunité de sélectionner des artistes qui peuvent réaliser des œuvres à grande échelle, qui peuvent travailler dans des organisations pluridisciplinaires, s’associer – ce qui n’est pas facile pour les artistes ! – et produire. Futurecity a travaillé dans ce domaine pendant près de dix ans. Par exemple, le White Horse de Mark Wallinger à Ebbsfleet, ou Slipstream de Richard Wilson à Heathrow. Nous apportons notre soutien pour...

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De nouvelles peintures de David Hockney à la Pace Gallery

Jusqu’au 10 janvier 2015, la Pace Gallery de New York (508 West 25th Street) présente « Some New Painting (and Photography) », la première exposition de David Hockney aux États-Unis après une décennie passée au Royaume-Uni. L’exposition, la deuxième que consacre la Pace à Hockney cette année, présente les nouvelles peintures de l’artiste depuis 2009. Il est récemment allé à Los Angeles, après être retourné dans la province du Royaume-Uni où il a passé son enfance. Les travaux présentés par la Pace évoquent la passion avec laquelle Hockney s’est consacré à la représentation de la forme humaine, se dernier s’appuyant sur des modèles vivants, qu’il déplace dans son studio afin de jouer avec le temps et l’espace. Caractéristique des préoccupations récurrentes de Hockney – l’histoire de l’art, l’espace pictural et le portrait –, chaque peinture présente une personne en particulier, mais loin d’être représentatif, l’artiste s’attache à l’étude de l’espace pictural et de la perspective. L’exposition présente également des dessins photographiques, dans la continuité de ses expériences récentes avec la technologie. David Hockney est né à Bradford en 1937 et embrasse depuis toujours les nouveaux médias, son travail demeure cependant profondément enraciné dans la...

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Retour sur les ventes majeures à Art Basel Miami

Miami, le 16 novembre 2013, Art Media Agency (AMA). La 12e édition d’Art Basel Miami Beach a fermé ses portes le 9 décembre dernier avec un bilan très positif pour les galeries et organisateurs. Parmi les ventes à retenir, la galerie David Zwirner a concrétisé la vente d’une sculpture de Jeff Koons pour 8 millions d’euros (tandis que l’œuvre qui n’était pas présentée sur le stand de la galerie). Autre vente importante, un collectionneur américain a dépensé 2 millions de dollars pour un bronze de Georg Baselitz intitulée Louise Fuller (2013), et proposé par Thaddaeus Ropac. Parmi les autres ventes millionnaires, la Pace vendait plus d’un million de dollars Sans titre (1962), un mobile sur pied d’Alexander Calder. La galerie Van de Weghe a quant à elle cédée dès les premières heures une toile de Gerhard Richter, Abstraktes Bild (595-3) (1986), pour laquelle un collectionneur américain a dépensé 3,2 millions de dollars. La galerie américaine qui a réalisé de très belles ventes d’est également séparée d’une Spin Painting de Damien Hirst, et Head (1985) de Jean-Michel Basquiat, chacune vendues pour 580.000 $. Mais la foire qui a attiré un nombre de collectionneurs record toujours aussi important a également permis à Sprüth Magers (Berlin / Londres) de vendre SP256, une peinture à la bombe de Sterling Ruby, pour 550.000€ et un tirage numérique de Barbara Kruger pour Untitled (Don’t Shoot) (2013) pour 275.000 €. Parmi les autres ventes supérieures à 200.000 dollars, Nir Hod chez Paul Kasmin, Teresita Fernández chez Lehmann Maupin ou encore Ai Weiwei à la Lisson...

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Jay Z fait la fête entre Picasso et Basquiat

New York,  18 Juillet 2013, Art Media Agency (AMA). La Galerie Pace, à Chelsea, New York, a été sélectionnée par Jay Z pour le tournage de son nouveau clip « Picasso Baby », qui a vu la participation de certains des plus grands noms du monde de l’art contemporain. Jay Z est connu pour ses chansons qui  font allusion aux artistes célèbres tels que Picasso et Basquiat. ll s’agit de la première collaboration entre le grand maître du rap US et la galerie, qui a accueilli plusieurs artistes contemporaines célèbres pour l’occasion. Parmi les participants, on aperçoit Mickalene Thomas, qui danse avec Jay Z, Sanford Biggers, qui dessine, et Alanna Heiss, la fondatrice du PS1. Marina Abramovic a recréé sa performance marathon The Artist is Present,  pendant laquelle  elle regarde Jay Z fixement, devenant si proche que leurs fronts se touchent. Le clip est réalisé Mark Romanek, directeur renommé de plusieurs projets, dont les clips vidéos de Michael et Janet Jackson, David Bowie et Johnny...

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La galerie Gagosian n’aurait plus l’exclusivité des expositions sur Arshile Gorky

New York, le 23 février 2012, Art Media Agency (AMA). Alors que la Pace Gallery se dit — dans son communiqué de presse concernant l’exposition « Mythologie » — « honorée de travailler avec la famille d’Arshile Gorky sur cette exposition », le site web GalleristNY.com se demande si une nouvelle « guerre des galeries » est lancée. La Fondation Arshile Gorky avait, jusque-là, l’habitude de travailler avec la galerie Gagosian. Alors que les expositions des œuvres de l’artiste se succèdent dans les différentes galeries Gagosian depuis des années et que Matthew Spender, un des membres du conseil d’administration de la fondation, a écrit à maintes reprises pour les catalogues — sur Gorky et son œuvre — publiés par Gagosian, un représentant de la Pace aurait déclaré, selon le GalleristNY, que la galerie projetait de travailler avec la fondation. Parmi ces projets ; l’exposition « Mythologie » qui présentera des œuvres de divers artistes — Arshile Gorky inclus — et la publication d’un catalogue dans lequel Marc Glimcher, le président de Pace, interviewe Matthew Spender. De leur côté, les représentants de la galerie Gagosian étaient dans l’impossibilité de s’exprimer sur le sujet. Cela ne serait pas la première fois que ce genre de faits se produit. En 2011, à la mort du sculpteur John Chamberlain, les deux galeries auraient eu un différend quant à savoir avec laquelle des deux l’artiste aurait tissé les liens les plus...

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