« musée marmottan-monet »

Data : Ferdinand Hodler, un Suisse aux enchères

Il est l’un des peintres suisses les plus connus, aux côtés de Félix Vallotton, de Cuno Amiet et de Paul Klee… Coup de projecteur sur Ferdinand Hodler, chantre du « parallélisme » et inoxydable gloire helvète.   Ferdinand Hodler naît le 14 mars 1853 à Berne (Suisse). Son père, Johann Hodler, ébéniste, peine à joindre les deux bouts pour une fratrie de six dont Ferdinand est l’aîné. Sa mère Margareta travaille comme cuisinière. À huit ans seulement, il a déjà vu son père et deux de ses frères succomber à la tuberculose. Sa mère, remariée au peintre décorateur Gottlieb Schüpbach, meurt à son tour de la tuberculose en 1867. Ferdinand a douze ans, il reprend l’atelier du peintre pour faire vivre la famille. Il esquisse des « vues de Suisse » fabriquées en série pour les touristes à Thoune. La tuberculose continuera à frapper, inlassablement, donnant au peintre une proximité forte avec la mort. Tous ses frères et sœurs ont succombé à la maladie. En 1872, Ferdinand Hodler s’installe à Genève, où il demeurera jusqu’à sa mort. Ses premières toiles sont réalistes, typiques de l’école suisse. Il vénère Gustave Courbet. Un voyage en 1878 en Espagne lui ouvre de nouveaux horizons ; il adopte un chromatisme plus léger, à dominante gris clair contrastant avec les couleurs ocres de ses premières réalisations. Progressivement, son rapprochement au symbolisme le couronne de succès. En 1890, Ferdinand Hodler peint une ambitieuse composition, La Nuit (aujourd’hui au Kunstmuseum de Bern), sa première toile de grand format où il se représente arraché au sommeil par le fantôme de la mort et entouré de corps nus, enlacés et lascifs. Il présente la toile au Salon du Champ-de-Mars en 1891, œuvre qui frappe Pierre Puvis de Chavannes, la référence du peintre, dont Hodler a retenu la leçon : utiliser...

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Le musée Marmottan Monet mène l’enquête sur Impression, soleil levant

Du 18 septembre au 18 janvier 2015, le Musée Marmottan Monet à Paris propose « Impression, soleil levant : L’histoire vraie du chef d’œuvre de Claude Monet ». À l’occasion du 140e anniversaire de la première exposition d’Impression, soleil levant, le musée Marmottan se penche sur les mystères qui entourent le célèbre tableau de Monet qui, bien que très célèbre, n’a jamais connu d’analyse approfondie. Vingt-cinq œuvres de Claude Monet, cinquante-cinq œuvres d’Eugène Boudin, Johan Barthold Jongking, Berthe Morisot, Alfred Stevens, Auguste Renoir, Camille Pissarro, ou encore Alfred Sisley, prêtées par les plus grands musées français et internationaux, sont présentées, ainsi qu’une vingtaine de documents d’époque inédits. Le parcours se fait en quatre temps : une première partie présente l’histoire du tableau avec des œuvres de Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind et Turner, avant que l’œuvre ne soit ensuite présentée parmi un ensemble de vues du port du Havre dont L’avant port du Havre, effet nuit de Monet. Cette section a pour but d’expliquer le moment que le peintre a peint, que ce soit le moment de la journée – soleil levant ou soleil couchant – mais aussi la date précise de la toile. La troisième partie réunit les tableaux qui constituaient la première exposition impressionniste en 1874, tandis que l’exposition revient ensuite sur le parcours de cette peinture mythique, qui a inspiré le terme...

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Le maître impressionniste Claude Monet exposé dans un centre commercial à Shanghai.

Shanghai, le 11 mars 2014, Art Media Agency (AMA) Samedi 8 mars , de nombreux visiteurs attendaient à l’extérieur du centre commercial K11 Art Mall afin de découvrir l’exposition « Master of Impressionism- Claude Monet » qui comporte certains des  Nymphéas. Cette série, ainsi que l’ensemble des toiles, quarante au total, a été  prêté  par le musée Marmottan Monet (Paris), ce qui représente la moitié de la collection du musée parisien. Pour l’adjointe au directeur du musée Marmottan, Marianne Mathieu, le point fort de cette exposition est qu’elle touche « un public qui ne fréquente pas habituellement les musées ». Elle ajoute : « nous voulions apporter ces peintures aux gens, et non pas les obliger à sortir de la ville pour les voir. C’était important pour nous d’être proche d’eux ». Cette volonté est apparemment partagée par les organisateurs shanghaïens qui attendent  beaucoup de monde, entre 200.000 et 300.000 personnes, sur les trois mois d’exposition. Notons que pour des raisons de sécurité, l’accès est limité à 3.000 visiteurs par jour. Un de ceux-ci témoigne : « j’ai beaucoup entendu parler de Monet, et j’étais très impatiente de pouvoir voir ses toiles de mes propres yeux ». Cette exposition fait partie du dense programme de manifestations culturelles prévues cette année à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine. Le mois de janvier a d’ailleurs  été marqué par deux événements culturels prestigieux, à savoir un concert de la Garde républicaine au Musée national de Pékin et une « Nuit de Chine » culturelle et festive au Grand Palais à Paris. Enfin, et pour donner encore plus d’aura au K11 Art Mall, rappelons que pour les raisons énoncées ci-dessus c’est le lieu où a été signé le 15 janvier 2014 un accord entre Jean de Loisy (président du Palais de Tokyo) et Adrian Cheng (fondateur de la...

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Patrick de Carolis nommé directeur du musée Marmottan

Paris, le 31 janvier 2013, Art Media Agency (AMA). Mercredi 30 janvier, Patrick de Carolis a été élu directeur du Musée Marmottan-Monet par ses pairs de l’Académie des beaux-arts. Il succède à Jacques Taddéi, décédé en juin 2012. Il a été élu membre de l’Académie des beaux-arts le 5 mai 2010, dans la section VI – Membres libres au fauteuil occupé précédemment par André Bettencourt. Patrick de Carolis est un journaliste, écrivain et animateur de télévision français, né le 19 novembre 1953 à Arles. Il a été  président-directeur général de France Télévisions du 6 juillet 2005 au 22 août 2010. Il fut également président du conseil de surveillance de la chaîne française d’information internationale France 24. Le musée Marmottant est un musée d’art privé situé à Paris dans le quartier du Ranelagh. Le musée expose notamment une collection napoléonienne ainsi que des œuvres du mouvement impressionniste, dont la plus grande collection au monde d’œuvres de Claude...

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La rétrospective de Berthe Morisot amputée d’une de ses toiles

Paris, le 19 mars 2012, Art Media Agency (AMA). Organisée du 8 mars au 1er juillet 2012, la rétrospective du travail de Berthe Morisot, qui prend place au Musée Marmottan Monet à Paris, est amputée d’une peinture majeures de l’artiste. Estimée à 800.000 € — soit 1 M$ —, l’œuvre en question – The Cottage in Normandy — est actuellement détenue par la police — saisie il y a un an dans une cave appartenant à la famille Wildenstein. Yves Rouart, l’arrière-petit-fils de Berthe Morisot, a grand espoir que cette toile guide la police jusqu’à quatre autres œuvres toujours manquantes — trois de Manet, son arrière-grand-oncle, et une de Jean-Baptiste Corot, le professeur de Berthe Morisot, — d’une valeur totale de 45 M$. D’après le site internet Bloomberg, Yves Rouart, qui avait vu les oeuvres de son arrière-grand-mère orner les murs de la maison de sa grand-mère pendant toute son enfance, devait hériter des œuvres en question à la mort de sa tante. Mais quand cette dernière est décédée en 1993, Yves Rouart trouva son appartement vidé de ses tableaux, à l’exception de quelques œuvres mineures. En lisant l’inventaire des tableaux, Yves Rouart, qui ne put que constater la disparition d’une trentaine d’entre eux, déposa une plainte. À la mort de François Daulte, l’un des deux exécuteurs testamentaires de la tante de Rouart, en 1998, l’avocat des enfants de François Daulte contacta Yves Rouart pour lui annoncer la découverte de 24 œuvres lui revenant de droit. Les membres de la famille Wildenstein, marchands d’art de père en fils, aurait eux aussi profité de la confiance de leurs clients dans le but d’acquérir illégalement certaines de leurs œuvres d’art. Guy Wildenstein se serait lié d’amitié avec ses clients collectionneurs et aurait stocké certaines de leurs œuvres dans ses locaux. Il...

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