« Mike Weiss Gallery »

Mike Weiss Gallery représente Deborah Brown

La galerie Mike Weiss (New York) représente l’artiste Deborah Brown. Le travail de Deborah Brown mêle l’histoire de l’art, la littérature et la mythologie qu’elle intègre dans un univers fantasque et subjectif. Dans certaines séries, elle utilise des images tirées de l’art romantique et moderne. Jouant sur le mécanisme de la reconnaissance, de détournement et le caprice, elle utilise des images iconiques dans un contexte inattendu créant des personnages anthropomorphisés. Assumant une posture humaniste, elle explore une gamme variée d’émotions, allant du désespoir à la joie. À partir de ce procédé, elle rappelle que les images ne sont que des images détournées de l’apparence humaine et parvient à relier intimement l’art et la vie. La galerie présente un group show intitulé « School’s Out ! » du 23 juin au 6 août, avec notamment Deborah Brown, Jerry Kearns, Liao Yibai, Thrush...

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La Mike Weiss Gallery représente désormais Tom Fruin

New York, le 5 décembre 2013, Art Media Agency (AMA). L’artiste américain Tom Fruin est désormais représenté par la galerie new-yorkaise Mike Weiss. Tom Fruin a gagné en notoriété grâce à Water Tower, un château d’eau fait de plexiglas coloré installé en extérieur dans le quartier de Brooklyn. La structure est un hommage à New York et ses « water towers » qui habillent le toit de ses immeubles, tandis que l’aspect de l’œuvre rappelle les vitraux des églises. Jusqu’au 10 décembre l’artiste, né en 1974, présente Maxikiosco, une installation en forme de maison, également construite à partir de plaques de plexiglas coloré, sur le stand de la galerie à la Scope Miami Beach....

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Les toiles photoréalistes de Yigal Ozeri s’exposent à la Mike Weiss Gallery

New York, le 4 décembre 2012, Art Media Agency (AMA). Jusqu’au 5 janvier 2013, la Mike Weiss Gallery expose une nouvelle série de toiles photoréalistes du peintre israélien Yigal Ozeri. Avec Territory, Yigal Ozeri présente une jeune femme soldate israélienne, tantôt vêtue de son uniforme, tantôt d’une robe légère. L’artiste imprègne son travail d’un sentiment particulier, comme « un aperçu de l’esprit de la jeune femme ». De la sorte, il réussit à exprimer toute la dualité de sa pensée concernant son pays qui l’a vu naître et vivre. Magnant adroitement son pinceau, Yigal Ozeri réussit à rendre compte des moindres détails, des cheveux, aux reflets de lumière, en passant par l’intense regard de la femme. Ozeri réussit parfaitement à capter les multiples émotions de cette dernière, qui diffèrent suivant la manière dont elle est représentée, de soldat à femme moderne. Un dialogue se crée entre la jeune femme et le paysage israélien qui l’entoure. Ainsi, les rochers sur lesquels elle s’allonge semblent matérialiser sa force et sa confidence, tandis que la lumière se reflétant sur l’océan fait échos à sa ténacité. Elle devient alors la personnification des luttes et tensions qui font Territory, générant des discussions sur « la force personnelle, les passions physiques, la propriété nationale, et la vulnérabilité humaine ». Son travail fait alors directement échos à Israël. En effet, Yigal Ozeri dresse avec beaucoup de nostalgie un portrait de son pays natal, mais dévoile aussi son point de vue sur l’actuelle situation politique...

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La galerie Mike Weiss présente « Aromako »

New-York, le 18 novembre 2011, Art Media Agency (AMA). La galerie Mike Weiss présente à partir du 18 novembre la première exposition personnelle de l’artiste Kaoruko intitulée « Aromako », qui se tiendra jusqu’au 7 janvier 2012. Le titre de l’exposition « Aromako » est un jeu de mots entre le nom de l’artiste et le thème présenté dans ses œuvres : la complexité de la femme japonaise. Les peintures en grand format de cette peintre présentent des femmes en sous-vêtement qui se délassent dans un espace clos et privé. Cette peinture ne se veut pas érotique mais intimiste, comme l’explique l’artiste. La proximité de ces corps féminins dénudés, le dénie de pudeur qu’elles expriment ostensiblement défient ouvertement la bienséance japonaise et le statut traditionnel de la femme dans ce pays. Kaoruko tente avant tout de casser ces normes et inscrire la femme de son pays dans la modernité. Si les couleurs de ses toiles évoquent clairement la culture Pop, les décors et l’environnement de ses scènes sont directement influencé par les estampes traditionnelles japonaises, en particulier des œuvres relatives au mouvement Ukiyo-e — courant artistique qui date de l’époque d’Edo et qui mêle peinture narrative originale et estampes japonaises gravées sur bois. Née à Nagoya au Japon, Kaoruko a un parcours atypique puisqu’avant de se tourner vers l’art pictural elle a connu un certain succès dans la chanson dans son pays natal. Désormais installée à New York, cette artiste entièrement autodidacte se consacre à ses...

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