« Louise Lawler »

Les « traçages » de Louise Lawler

Du 2 juillet au 23 août, la galerie Sprüth Magers propose l’exposition « No Drones » de Louise Lawler dans son espace londonien. À cette occasion, sont présentés les « traçages » de l’artiste, réalisés pour l’exposition au Ludwig Museum en 2013. Tracés directement à partir de ses photographies, en collaboration avec le dessinateur et illustrateur de livres pour enfant Jon Buller, les « traçages » sont des lignes en noir et blanc. Ils sont imprimés sur un vinyle qui est collé directement sur le mur. Chaque édition existe sous forme de fichier numérique adaptable, qui peut être imprimé dans n’importe quelle taille. Un « traçage » ne prend une forme matérielle que lors des expositions. Par ailleurs, il peut être détruit et réalisé à nouveau dans une taille différente, pour une autre présentation. Louise Lawler, née en 1947 à Bronxville (États-Unis) vit et travaille à New York. Des manifestations personnelles lui ont été consacrées par la Dia: Beacon (New York, 2005), la Photographers’ Gallery (Londres, 1997) et le MoMA (New York,...

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Louise Lawler interroge l’espace d’exposition chez Yvon Lambert

Paris, le 11 février 2014, Art Media Agency (AMA) La galerie Yvon Lambert propose du 14 mars au 19 avril 2014 l’exposition « No Drones » consacrée à Louise Lawler. Les œuvres exposées ont été créées à l’origine pour sa rétrospective qui a lieu au Ludwig Museum de Cologne — du 11 octobre 2013 au 26 janvier 2014. « No Drones » déploie une série de vinyles en noir et blanc, élaborés à partir de photographies de Louise Lawler prises dans des musées, des collections privées, des maisons de ventes, etc. L’artiste a subi les influences déconstructivistes des premières avant-gardes et les perpétue aujourd’hui avec une démarche photographique résolument conceptuelle. Effectivement, Louise Lawler s’intéresse, à l’instar de Marcel Duchamp ou d’Yves Klein, à ce qui fait l’œuvre d’art, à ce qui créé la condition d’Art — notamment en lien avec sa logique de monstration. Avec ces vinyles, simples traits noirs sur fond blanc, elle met à nu l’espace d’exposition et nous invite à réfléchir sur l’importance du contexte dans nos considérations...

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Louise Lawler s’expose à la galerie Sprüth Magers de Londres

Londres, le 27 octobre 2011, Art Media Agency (AMA). La galerie Sprüth Magers de Londres présentera du 23 novembre au 23 décembre les derniers travaux de Louise Lawler. Cette exposition intitulée « No Drones » sera la première de l’artiste américaine en Angleterre depuis ces quatre dernières années et la seconde organisée par Sprüth Magers dans leur espace londonien. Pour l’occasion, Lawler présente deux travaux photographiques imprimés sur du vinyle couvrant deux murs entiers de la galerie pour lesquels ils ont été ajustés. Depuis les années 1970, Louise Lawler s’est fait une spécialité de photographier des œuvres d’art dans un contexte de présentation particulier afin de capter la réception que peut avoir le public. Elle s’interroge ainsi sur la réception d’une œuvre et comment celle-ci peut être modifiée simplement par la manière dont elle est exposée. L’artiste présente à la galerie londonienne deux travaux intitulés Civilians (2010) et No Drones (2010) qui immortalise les toiles de l’allemand Gerhard Richter, Mustang-Staffer (1964) et Schädel (1983) exposées à l’Albertinum Museum de Dresde. Louise Lawler a été exposée dans de nombreuses institutions prestigieuses comme le Centre Pompidou, le Museum of Fine Arts de Boston ou encore le Museum fur Gegenwartskunst de...

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