« Laurent grasso »

Laurent Grasso ou l’énergie vibrante de la Terre

En cette rentrée, Laurent Grasso revient à la Galerie Perrotin avec « OttO », une exposition révélant les mystères des terres sacrées aborigènes, à travers des objets et un film éponyme. Pour AMA, l’artiste dévoile les enjeux de sa pratique. Entre visible et invisible, scientifique et sacré… Une machine de Steiner, des sculptures aux formes hypnotiques, des sphères de verre… Des objets hybrides gravitent autour du nouveau film de Laurent Grasso, OttO, montré pour la première fois en France. L’artiste y poursuit un travail de représentation de l’immatériel et des recherches autour de déclinaisons esthétiques, fictionnelles et poétiques produites à partir d’utopies, de théories ou de mythologies scientifiques. Explications…   Votre nouveau film OttO exposé à la Galerie Perrotin a été tourné sur des sites sacrés aborigènes. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous y intéresser ? En 2016, j’ai été invité par Mami Kataoka à participer à la 21e Biennale de Sydney, pour laquelle j’ai envisagé de créer un projet dans le désert australien. Je me suis documenté sur la culture des aborigènes, leur relation au cosmos, à l’invisible, aux vibrations imperceptibles de la terre dont ils sont les gardiens. J’ai décidé d’en faire un film de 21 minutes qui a constitué le point de départ de mon exposition à la galerie. Votre film OttO présente, en effet, des déserts traversés par des sphères sur fond sonore assez troublant. De quoi s’agit-il ? Le titre du film évoque un personnage qui donne également son nom à l’exposition. « OttO » fait référence à Otto Jungarrayi Sims, traditional owner [propriétaire symbolique, ndlr] de terres aborigènes d’Australie, de la communauté de Yuendumu, mais aussi à Winfried Otto Schumann, ce physicien allemand qui a étudié les résonances basse fréquence de la Terre. En plus de leur prénom commun, ces deux personnages partagent un intérêt pour l’énergie magnétique de la Terre...

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Laurent Grasso, une vision du pouvoir

À l’occasion de l’inauguration de la galerie Emmanuel Perrotin à Séoul, Laurent Grasso présente une nouvelle exposition du 28 avril au 28 mai 2016, autour des questions du pouvoir et de la représentation. Au cœur de son travail, l’artiste dévoile Élysée, un film tourné dans les bureaux du Président de la République. L’occasion pour Art Media Agency d’interroger Laurent Grasso sur son incursion dans les arcanes du pouvoir et sur son rapport à la Corée. Emmanuel Perrotin a choisi d’inaugurer sa nouvelle galerie à Séoul avec votre travail. Quel lien entretenez-vous avec la Corée et ses collectionneurs ?  Il faut savoir qu’en Corée, la politique culturelle est vraiment très active et très dynamique. J’ai eu la chance d’avoir accès très tôt à des expositions là-bas grâce à Manu D. Park, un chercheur coréen aux Beaux-Arts de Paris quand j’étais étudiant et qui faisait sa thèse en France. Il est devenu directeur artistique de la biennale de Busan en Corée et j’ai été sélectionné deux fois pour y participer. Par la suite Samsung m’a invité à créer une œuvre permanente sur leur façade et le Daejeon Museum of Art m’a sollicité pour une exposition. J’ai également été invité au NMCA, National Museum of Contemporary Art pour une exposition avec les artistes du prix Marcel Duchamp, en 2011. Quelles œuvres présentez-vous dans cette nouvelle exposition ? J’ai décidé de montrer le film Élysée car c’est la dernière œuvre que j’ai réalisée, mais aussi des peintures et des sculptures autour de l’Élysée. Toute l’exposition tourne autour de cette question de l’esthétique et du pouvoir. J’avais aussi la volonté de donner un accès supplémentaire à mon travail au public de Séoul. Je montre notamment le film Soleil Double qui n’a jamais été vu là-bas et dans lequel il est également question d’autorité et d’architecture. Le...

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Laurent Grasso crée une grande installation à Paris

Le 25 janvier 2016 a été inaugurée une œuvre monumentale et pérenne de Laurent Grasso, projetée sur les parois des silos de Ciments Calcia (Paris, 13e arrondissement). Baptisée Solar Wind, l’œuvre vise à retranscrire poétiquement les mouvements cosmiques. Sur une hauteur de 40 mètres et 20 mètres de diamètre, elle consiste en une projection de modélisations lumineuses des conditions météorologies des vents solaires. Pour ce faire, Laurent Grasso s’est entouré de scientifiques du CNES, dont l’astrophysicien Georges Azoulay. L’installation a été commandée par un regroupement d’acteurs parmi lesquels figure la Mairie de Paris, et produite par l’agence Eva Albarran & Co, en concertation avec l’agence VIB architecture, architecte des...

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Laurent Grasso exposera chez Perrotin

Paris, le 11 février 2014, Art Media Agency (AMA). La Galerie Perrotin et la Galerie Valentin ont annoncé leur collaboration avec l’artiste français Laurent Grasso. L’artiste, né en 1972, est représenté aux États-Unis par la Sean Kelly Gallery, à Hong Kong par l’Edouard Malingue Gallery et en Italie par la Galleria Alfonso Artiaco . Laurent Grasso fera l’objet de trois expositions personnelles : une à la Galerie Perrotin (Paris) et une à la Sean Kelly Gallery (New York), toutes deux en septembre prochain. La Galerie Valentin présentera son travail à Paris en mars 2015. Lauréat du prix Marcel Duchamp en 2008, Laurent Grasso a été exposé dans de nombreuses institutions à travers le monde, dont le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden (Washington), le Centre Georges-Pompidou (Paris), le Palais de Tokyo (Paris), le Saint-Louis Art Museum (Saint-Louis, Missouri), ou encore au Bass Museum of Art...

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Laurent Grasso expose au Jeu de paume

Paris, le 29 mai 2012, Art Media Agency (AMA). Du 22 mai au 23 septembre 2012, le Jeu de paume à Paris montre l’exposition « Uraniborg » de l’artiste Laurent Grasso. Laurent Grasso joue avec le fait que toute observation permet seulement de percevoir partiellement la réalité. Il construit ainsi des réalités parallèles avec lesquelles il veut tester les connaissances et l’aptitude critique des spectateurs. L’exposition au Jeu de paume montre un nombre d’oeuvres très variées comme des vidéos, des sculptures, des peintures, des dessins et des dispositifs. Grasso traite principalement quatre sujets : l’observation du ciel, la surveillance, les « fantômes politiques » et la beauté trompeuse. Comme Grasso explique sur le site web du Jeu de paume, « l’idée est de construire un point de vue flottant, créant ainsi un décalage avec la réalité. Nous nous déplaçons d’un espace à un autre et c’est également la manière dont nous fabriquons des états de conscience. » Laurent Grasso est le lauréat du prix Marcel Duchamp 2008. Il a fait l’objet de multiples expositions, personnelles et collectives, en France et à...

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