« Jasper Johns »

Dessins à la pointe de métal de Léonard à Jasper Johns au British Museum

Du 10 septembre au 6 décembre 2015, le British Museum à Londres accueille l’exposition thématique « Drawing in silver and gold. Leonardo to Jasper Johns », d’abord dévoilée à la National Gallery au printemps 2015. 100 œuvres ont été sélectionnées sur un critère matériel : celui de la technique de la pointe de métal. Ces dessins brossent six siècles de création et sont issus de la Renaissance jusqu’à nos jours, de Rogier van der Weyden à Bruce Nauman, de Petrus Christus à Edward Burne-Jones, de Leonardo de Vinci à Jasper Johns en passant par Raphael, Albrecht Dürer, Rembrandt ou encore Otto Dix. Des dessins de maîtres comptant parmi les collections du British Museum, mais aussi prêtés par des institutions européennes et américaines, incluant même quelques pièces de Léonard de Vinci en provenance de la Royal Collection. Technique en vogue à la Renaissance, oubliée au XVIIe siècle et remise au goût du jour au XIXe siècle, la pointe de métal s’appuie sur l’abrasion du support par un stylet en métal — souvent en argent — difficilement effaçable contrairement au crayon, et demandant à l’artiste un mode de création direct. L’exposition propose donc la confrontation de dessins de grands maîtres autour du médium particulier de la pointe de métal appréhendée avec un large spectre géographique et...

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Le millionnaire Hugh Levey paie ses dettes avec des œuvres de Jasper Johns et de Lichtenstein

L’investisseur millionnaire Hugh Levey a été condamné par un juge de la Cour Suprême à New York à payer 2 M$ de dettes avec des œuvres d’art, dont des tableaux de Jasper Johns et de Roy Lichtenstein, des antiquités, des fourrures et de la joaillerie. La particularité du co-fondateur de la société d’investissement Gruppo Levey est de n’avoir presque pas d’argent à proprement parler. Sa fortune consiste en un appartement d’une valeur de 15 M$ à Manhattan, une maison à 5 M$ à Greenwich, dans le Connecticut, différentes sociétés et enfin, ses objets de valeur. Accusé d’un « mauvais investissement », Hugh Levey avait accepté, au lieu de payer des dommages et intérêts à la société Pensmore Investments LLC, que le tribunal rende public l’ensemble des documents de son divorce et les preuves de sa longue relation adultère avec son associée Claire Gruppo. En février 2015, le tribunal avait ordonné la mise en vente de ses objets de valeurs, à laquelle son ex-femme Wendy s’opposait du fait que certains d’entre eux lui appartenaient. Mais si Hugh Levey refuse cette fois de payer sa dette, la police est autorisée à saisir ces...

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À New York un homme condamné pour un faux Jasper Johns

Brian Ramnarine, propriétaire d’une fonderie à New York, a plaidé coupable : accusé d’avoir essayé de vendre un faux bronze de Jasper Johns ainsi que d’autres contrefaçons, il a été condamné à trente mois de prison. Depuis 1990, Ramnarine avait en sa possession le moule du célèbre collage « Flag » de 1960. Jasper Johns a expliqué dans son témoignage que ce moule devait permettre à Ramnarine de réaliser un tirage en cire, après quoi le moule devait être détruit. Cependant, après l’avoir utilisé, Ramnarine s’est à nouveau servi du moule afin de réaliser un second bronze, utilisant ainsi sans autorisation la signature de l’artiste. Il a ensuite essayé de vendre cette pièce pour 11 M$. Outre cette première affaire, Ramnarine a aussi vendu deux œuvres faussement attribuées : la première était attribuée au Brésilien Saint Clair Cemin, la seconde au sculpteur pop art américain Robert Indiana. Ramnarine devra donc s’acquitter de 34 250 $ (27 000 €) auprès de la Ro Gallery, qui avait acheté les œuvres en pensant qu’elles étaient d’authentiques Cemin et Indiana. L’avocat américain Preet Bharara déclare dans un communiqué : « Brian Ramnarine est un escroc d’art, qui n’organisa pas une, mais trois différentes arnaques envers des acheteurs d’art non vigilants...

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Le Flag de Japser Johns fait le tour du monde avant d’être vendu à New York par Sotheby’s

Après deux jours d’exposition chez Sotheby’s à Los Angeles du 22 au 23 septembre, le drapeau iconique de Jasper Johns, Flag, voyagera à Hong Kong puis à Londres avant de rejoindre sa destination finale New York où il sera mis aux enchères chez Sotheby’s dans le cadre de la Contemporary Art Evening Sale organisée le 11 novembre 2014. L’œuvre de Jasper Johns a été acquise en 1983, l’année de sa réalisation. Elle est depuis restée dans une collection privée. La toile est estimée entre 15 et 20 millions dollars et a déjà été présentéeau Philadelphia Museum of Art (2007-2014), au Museum of Art de la Rhode Island School of Design (2002-2007) ainsi qu’à la Yale University Art Gallery (1999-2002). Anthony Grant, Vice-Président de Sotheby’s États-Unis a expliqué : « je connais cette peinture depuis trente ans, et encore maintenant je suis envoûté par son pouvoir, les peintures de Jasper constituent un des plus importants symboles, le premier à le traiter avec des termes abstraits. Déjà universellement reconnu et vénéré Jasper Johns a fait de notre drapeau un maître mot de notre histoire du XXe. »...

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La Yale School of Art se penche sur la postérité de Jasper Johns

New Haven, le 21 février 2014, Art Media Agency (AMA). « Reliable Tension, or: How to Win a Conversation about Jasper Johns » est une exposition proposée par la Yale School of Art jusqu’au 28 mars 2014. Il s’agit de présenter une trentaine de pièces issues de médiums divers, comme la peinture, la vidéo, la photographie, la sculpture et le multimédia. Elles s’inspirent toutes du modèle conversationnel de l’artiste phare, dont les réponses aux questions posées se caractérisaient par leur caractère élusif et oblique. Ces travaux sont l’œuvre de vingt artistes, dont Nam June Paik, Bruce Nauman, Alighiero Boetti et Glenn Ligon. Ils voient dès lors leur production entrer en dialogue avec celle des autres. Pourtant, l’objectif visé et décrit par l’artiste, critique au sein de l’institution et commissaire de l’événement, John Pilson, consiste à ébranler la notion étroite d’influence. Il rappelle, à ce titre, le rôle de muse et de modèle qu’a tenu l’artiste emblématique dans la démarche d’évocation des tensions entre les médiums, l’iconographie culturelle et les langages des matériaux, tout en remettant en question nos définitions du sujet de l’œuvre. Dès lors, les artistes ont été choisis selon une dimension partagée existant entre les différentes questions soulevées par Johns et reprises ultérieurement, par exemple la signification du médium à l’âge de sa mort et de son dépassement. John Pilson conclut, selon artdaily.com, que « la manifestation permet à chaque artiste de se voir éprouvé individuellement, tout en suggérant en même temps une exploration commune qui relie des pratiques largement disparates...

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