« Jan Fabre »

Jan Fabre ou le grand raout belge

Depuis quelques semaines, un vent d’érotisme et de carnaval souffle au numéro 28 de la rue du Grenier Saint-Lazare, là où Daniel Templon vient d’installer ses derniers quartiers parisiens. Pour inaugurer sa nouvelle adresse, un artiste aussi belge qu’inspiré : Jan Fabre. Qui mieux, en effet, que cet artiste polymorphe et corrosif pour célébrer cette nouvelle naissance, avec son art de brouiller les pistes, sa tendance à la subversion, ici mâtinée de folklore et de kitsch ? Pourtant, derrière le show burlesque et les paillettes se cache une réflexion profonde sur l’identité belge que le plasticien, d’origine flamande, ne cesse de défendre contre tous les vents extrémistes. Un entretien au goût de chocolat – belge, forcément –, entre bondieuseries et joyeux sacrilèges.   Comment avez-vous conçu cette exposition « Folklore Sexuel Belge, Mer du Nord Sexuelle Belge », qui sonne comme une célébration en fanfare de la vie ? Vous savez, Daniel Templon et moi-même nous nous connaissons depuis au moins 20 ans. Daniel m’a donné carte blanche pour inaugurer son nouvel espace parisien, rue du Grenier Saint-Lazare. J’ai donc souhaité en fêter la naissance à ma manière ! J’ai visité et étudié les locaux et j’ai conçu en partie cette exposition en fonction de l’environnement.   Vous avez donc produit des œuvres spécifiquement pour le lieu ? J’y expose à la fois de grandes sculptures produites pour l’occasion, mais aussi plusieurs de mes dessins créés entre 2017 et 2018, qui sont de petits chromos réinventés.   Des chromos… Pouvez-vous nous expliquer ? En fait, mon exposition s’intitule « Folklore Sexuel Belge (2017-2018), Mer du Nord Sexuelle Belge (2018), Édité et Offert par Jan Fabre, le Bon Artiste Belge ». Je me suis inspiré, pour une partie, de notre folklore national, mais aussi des petites vignettes que l’on trouvait dans les barres chocolatées de la...

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Les performances de Jan Fabre à la MAXXI de Rome

Rome, le 13 novembre 2013, Art Media Agency (AMA). La Fondation MAXXI de Rome présente en ce moment « Jan Fabre. Stigmates. Actions & Performances », une exposition de travaux de l’artiste éponyme, dont le commissaire est Germano Celant. La manifestation se tient jusqu’au 16 février 2014. Le musée décrit l’événement comme un « voyage dans la mémoire de l’artiste flamand à travers dessins, photographies, modèles d’étude, ce que Fabre désigne comme « modèles de réflexion », et documents de ses performances, à partir de la seconde moitié des années 1970 jusqu’à aujourd’hui ». Le travail de l’artiste s’inspire à la fois de la peinture flamande et de l’étude et de l’utilisation du corps. Jan Fabre est né à Antwerp en Belgique en 1958. Outre son activité d’artiste, il a également été dramaturge, metteur en scène, chorégraphe et...

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Jan Fabre à la Galerie Templon

Paris, le 20 février 2013, Art Media Agency (AMA). La galerie Daniel Templon expose le travail du sculpteur belge Jan Fabre, du 28 février au 20 avril 2013. Dans cette nouvelle production, Jan Fabre s’intéresse à la mort, à sa représentation et encore plus à sa mise en scène. Pour ce faire, la galerie Daniel Templon prend des allures de chambre funéraire. Les espaces de la galerie accueillent un couple de gisants en marbre de Carrare. L’artiste, qui a souvent choqué et créé la polémique, expose des sculptures de cerveaux habités d’insectes et de plantes. Il rend hommage à deux scientifiques dont les découvertes ont éclairé le XIXe siècle : Elizabeth Caroline Crosby (1918-1983), neuroanatomiste américaine et Konrad Lorenz (1903-1989), biologiste et zoologiste autrichien. Jan Fabre a déjà travaillé sur les neurosciences dans le film Is the brain the most sexy part of the body ? Né en 1958, Jan Fabre est l’un des artistes flamands les plus célèbres. Artiste multidisciplinaire et éclectique, il s’intéresse au théâtre, à la chorégraphie, au design ainsi qu’à la...

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Jan Fabre réinterprète la pietà

Venise, le 6 mai 2011, Art Media Agency (AMA). La Nuova Scuola Grande di Santa Maria della Misericordia présente les dernières créations de Jan Fabre. Organisée pour coïncider avec la 54ème édition de la Biennale de Venise, « Pietas », se tiendra du 1er juin au 16 octobre. L’exposition présente cinq sculptures de marbre, exposées sur une estrade à laquelle les visiteurs ont accès. À travers ces sculptures, Fabre réinterprète le thème de la pietà, intégrant à des œuvres de facture classique en marbres des éléments anatomiques tel qu’un cerveau, pour évoquer la vie, la mort et la résurrection. L’œuvre la plus marquante est sans doute Compassionate Dream. Dans cette version de la pietà de Michelange, Jésus a le visage de Fabre et représente celui de la vierge par un crâne de squelette. Loin de toute volonté blasphématoire, il souhaite ainsi mettre en valeur les sentiments de la vierge à l’annonce de la mort de son fils. Né en 1958, Jan Fabre est l’un des artistes flamands les plus connu. Artiste multidisciplinaire et éclectique, il s’intéresse au théâtre, à la chorégraphie et au design autant qu’à la sculpture. En 2008 déjà, il avait fait dialoguer œuvres d’art anciennes et œuvres d’art contemporaines en exposant ses créations au Louvre, face aux toiles de l’école flamande dans le cadre des « Contrepoints » du...

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