« Jacques Villeglé »

Art contemporain : bilan positif pour la semaine parisienne

Alors que la Frieze Art Fair obtenait à Londres début octobre des résultats mitigés, l’édition parisienne de la FIAC, du 20 au 23 octobre derniers, a pris son envol. Outre la programmation des galeries présentes sous la nef du Grand Palais, l’actualité dans la capitale était foisonnante : foires off, expositions muséales, mais aussi dans les galeries. La fréquentation de la Foire Internationale d’Art Contemporain était au beau fixe, « avec 0,5 % de hausse de fréquentation, ce qui est un exploit », souligne la directrice de la foire, Jennifer Flay, au magazine Le Figaro­, et ce malgré une baisse du côté des visiteurs américains. Alors que ces derniers ont déserté Paris, les visiteurs européens, eux, ont permis de contrebalancer cette tendance — avec une augmentation de la présence des VIP à hauteur de 9 %. L’avenue Winston-Churchill, rendue piétonne pour l’occasion, a su ravir les amateurs, qui pouvaient passer du Grand au Petit Palais en admirant les œuvres peintes à même le sol de Jacques Villeglé ou encore Lawrence Weiner, avant de se plonger dans un univers différent du premier. Alors que le Grand Palais accueillait les galeries les plus importantes — la Galerie 1900-2000, notamment, vendait une trentaine d’œuvres, dont l’une estimée à 500.000 $, quand le Salon Jean Perrin offrait, lui, des stands aux programmations pointues — le Petit Palais regorgeait d’œuvres monumentales s’étant insérées dans les collections permanentes, à l’occasion d’In Situ. On avait bien du mal à parcourir tous les événements, tant Paris comptait de foires off réunies dans cette folle semaine. Citons par exemple la foire Outsider, consacrée à l’Art brut, qui a connu de bons résultats malgré le manque là aussi des collectionneurs américains. Une belle édition, grâce entre autres à la présentation d’œuvres d’artistes historiques comme Henri Darger — exposé au Musée d’Art Moderne...

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Un musée pour le Street art à Paris

Un musée permanent pour le Street art a ouvert à Paris ce mois-ci. Il présente 3.716 m2 de surface d’exposition et offre plus de 150 œuvres de 50 artistes. La plupart de ces plasticiens sont déjà très connus, figures historiques et précurseurs du Street art, comme Jacques Villeglé et Ernest Pignon-Ernest. Ce musée est implanté dans le 42, une école d’informatique autogérée lancée par Xavier Niel (le fondateur de Free), ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sans professeurs. À l’origine de ce projet, Nicolas Laugero Lasserre, grand collectionneur d’art...

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Droit de réponse de la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, représentant l’artiste Jacques Villeglé, au sujet de la newsletter publiée le 19 décembre 2013 consacrée au travail de l’artiste.

Les informations parues dans votre article du 19 décembre sont inexactes concernant le travail de Jacques Villeglé. À titre d’exemple, au début de sa carrière, Jacques Villeglé n’a jamais fait de sculpture en brique, uniquement avec des fils d’acier provenant du Mur de l’Atlantique. Trois phrases de cet article sont fausses dans les faits et juridiquement : « En 1997, Jacques Villeglé fonde l’Atelier d’Aquitaine avec Michèle et Yves di Folco Marteret. Entre 1997 et 2011, l’Atelier produit 871 travaux réalisés avec des affiches déchirées, des sculptures et des écrits sociaux politiques. En 2008, une rétrospective est organisée au Centre Pompidou à Paris, mettant en avant cette période prolifique, avec une partie importante de l’exposition consacrée aux pièces réalisées dans l’Atelier d’Aquitaine. » Nous pensons que vous avez repris des éléments tirés de la page Wikipédia consacrée à Jacques Villeglé, éléments d’informations qui ont été volontairement manipulés par une ou plusieurs personnes malveillantes. Les faits exacts sont les suivants : En 1997, Jacques Villeglé a fondé un atelier en Aquitaine chez Yves et Michèle di Folco habitant au Marteret. Cet atelier n’a jamais « produit » d’œuvres. En effet, juridiquement et matériellement, cet atelier n’a rien « produit », seul Jacques Villeglé a « créé » des œuvres et notamment des affiches lacérées de la série dite « Atelier d’Aquitaine ». À titre plus anecdotique, la fin de ce paragraphe « une partie importante de l’exposition consacrée aux pièces réalisées dans l’Atelier d’Aquitaine. » est inexacte. En effet, seule une dizaine d’œuvres de la série dite « Atelier d’Aquitaine » était présentée dans la rétrospective de Jacques Villeglé au Centre Georges Pompidou où étaient exposés plus de 100...

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Le Mail-Art s’expose à la galerie Taïss

Paris, le 17 janvier 2013, Art Media Agency (AMA). Du 26 janvier au 27 février 2013, la galerie parisienne Taïss rend hommage au Mail-Art avec une exposition collective rassemblant de nombreux artistes ayant mis en œuvre cette pratique. Le Mail-Art est né aux États-Unis, en 1962, lorsque son fondateur Ray Johnson créé la « New-York correspondance School of Art ». Il formalise alors un système d’échange de courriers entre artistes et donne un essor planétaire à ce mouvement. « Composition souvent à quatre mains. L’un crée puis composte, l’autre riposte, ainsi de suite, par jeu, par défi. D’une boîte à lettre vers la suivante : patates chaudes et revenants exquis, cadeaux, surprises. Il faut voir la dégaine de l’épistolaire chahuté que la conversation sécrète. D’urgence. » déclare Yves Bohers, artiste participant à l’événement. Seront exposés à la galerie Taïss des œuvres d’une cinquantaine d’artistes dont Jacques Villeglé, Robert Matta, Claude Lévêque, Hervé Di Rosa, Claude Viallat, Jérôme Mesnager ou encore Ben qui écrivait : « J’ai l’impression qu’en Art, le Mail-Art récupère un second souffle. Ces milliers de petites idées qui circulaient grâce à la poste, les lettres de Boltanski de Ray Johnson contiennent autant de créativité qu’une sculpture de Lavier ». La galerie Taïss n’est pas la seule à s’intéresser au Mail-Art puisque l’Espace Culturel Vuitton organise une exposition intitulée « correspondance » du 1er février au 5 mai...

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