« Italie »

À Bologne, la SetUp Contemporary Art Fair

Pour sa cinquième édition, la SetUp Contemporary Art Fair ouvrira ses portes du 27 au 29 janvier 2017 à Bologne, en Italie. Cette année, le thème abordé par les différents exposants sera Equilibrium, qui est l’essence même de cette manifestation artistique, dont le projet est l’épanouissement. L’organisation de la foire — menée par Alice Zannoni et Simona Gavioli — explique qu’elle souhaite « repenser le monde de l’art » en faisant interagir les trois acteurs clés de l’art contemporain : les artistes, les commissaires d’expositions et les galeristes. La foire d’art contemporain est ouverte aux galeries, mais aussi aux associations culturelles, aux institutions spécialisées dans les arts visuels et aux fondations. Les personnes souhaitant s’inscrire doivent fournir un projet curatorial avec au moins 35 artistes, accompagné d’un texte critique rédigé par un commissaire. Chaque année, des conférences, des tables rondes et des propositions éditoriales sont organisées afin de présenter les dernières nouveautés de l’art contemporain. Les fondatrices du projet souhaitent démontrer qu’un nouveau modèle d’économie culturelle est possible. Les exposants de cette édition 2017 seront dévoilés le 19...

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Une collection d’art multimillénaire

À l’occasion de Parcours des Mondes, le jeune collectionneur Inti Ligabue dresse le portrait de l’un des plus importants ensembles d’art italiens, allant de la préhistoire aux tableaux modernes, en passant par l’art tribal. Inventaire. Inti Ligabue, trente-cinq ans, a été nommé président d’honneur de la 15e édition du Parcours des Mondes, qui réunit à Paris cette année 80 galeries internationales d’arts premiers et asiatiques, du 6 au 11 septembre. Inti est le fils de Giancarlo Ligabue, décédé en 2015, grand archéologue et paléontologue italien, collectionneur, mais aussi figure politique et homme d’affaires, à la tête de Gruppo Ligabue, une entreprise familiale centenaire de fret alimentaire et de services, qui irrigue tous les continents. Cette éminente figure publique italienne a laissé un héritage sans pareil, qui comprend une extraordinaire collection d’art multimillénaire. Pour poursuivre l’aventure de son père, Inti Ligabue a créé en janvier dernier une fondation implantée à Venise autour des activités de recherche de son père et de sa collection. Vous êtes cette année président d’honneur du Parcours des Mondes. Comment se situe cet événement d’un point de vue international ? Cette manifestation est sans aucun doute l’un des rendez-vous les plus importants à l’international pour le marché de l’art tribal et les collectionneurs. Il réunit ainsi des galeries prestigieuses venues du monde entier. C’est une chance pour échanger, entre spécialistes et passionnés, nos visions et notre connaissance de cet art. Je suis heureux d’avoir été désigné comme président d’honneur de ce Parcours des Monde et c’est un bel hommage à l’œuvre de mon père, qui a constitué avec ardeur sa collection pendant plus de quarante ans. Quel est le cœur de votre collection ? En terme de nombre d’œuvres, la collection présente une majorité de pièces de l’art précolombien. En terme d’intérêt culturel et historique, elle...

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Rétrospective Chagall au Fort de Bard

Du 25 juin au 13 novembre, le Fort de Bard, dans le Val d’Aoste (Italie), présente une grande exposition dédiée à Marc Chagall, notamment grâce au prêt exceptionnel par la fondation Maeght du tableau La Vie (1964), un chef-d’œuvre de l’artiste. 180 œuvres seront réunies autour de ce tableau qui fera sa première apparition en Italie. De par sa complexité et sa monumentalité, on retrouve la plupart des thèmes chers au peintre, c’est pourquoi l’oeuvre sera le point de départ de l’exposition à partir duquel se déploieront les 180 autres œuvres de l’exposition. Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght s’est exprimé sur cette grande exposition : « Ce tableau est essentiel dans l’oeuvre de Marc Chagall car il fait vivre tous les épisodes de sa vie mais aussi tous les styles qu’il a utilisés dans les différentes périodes de sa création. Du cubisme à l’imagerie populaire, en passant par l’expression de la couleur libre, il emploie, à la fois, avec simplicité et maestria les modes d’expression qui lui sont nécessaires pour atteindre la plus grande force et surtout la plus grande justesse esthétique....

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Quelques précisions pour la 57e Biennale de Venise

La 57e Biennale de Venise continue de se mettre en place. Ainsi, Gal Weinstein représentera Israël, Zad Moultaka représentera le Liban et Tamara Chalabi et Paolo Colombo seront les commissaires du pavillon irakien. Né à Ramat Gan en 1970, Gal Weinstein vit et travaille à Tel-Aviv. Il a participé à la biennale de Sao Paulo en 2002, a connu des expositions personnelles dans les plus grands musées d’Israël et aussi au San Francisco Art Institute. Le commissaire du pavillon israélien, Tami Katz-Freiman, et Gal Weinstein ont été sélectionnés par un comité comprenant Mira Lapidot et Meir Aharonson. À travers la peinture, la photographie, l’installation, la sculpture, la vidéo, il s’intéresse aux procédés de recherche et de compréhension scientifiques sur les phénomènes de la nature ainsi qu’au chaos qui traverse le monde physique. Tamara Chalabi, Paolo Colombo seront les commissaires du pavillon irakien. Tamara Chalabi est présidente et co-fondatrice de la Ruya Foundation, et Paolo Colombo, art advisor au Istanbul Museum of Modern Art. L’exposition, intitulée « Archaic », interrogera la dualité des notions d’histoire ou d’antiquité, en présentant des artefacts de la région mis en dialogue avec des œuvres d’art moderne et des productions d’artistes irakiens contemporains. Zad Moultaka représentera quant à lui le Liban. Artiste et compositeur, Zad Moultaka présentera une œuvre multimédia dans l’église déconsacrée Santa Maria della Misericordia, dans le quartier de Cannaregio. C’est Emmanuel Daydé qui sera commissaire de l’exposition. Pour ce dernier, Zad Moultaka conjugue « l’invention musicale avec la recherche plastique, dans une démarche où la technologie s’inspire de l’archaïque ». Son œuvre explore les thèmes de la déchirure et de la séparation, le temps immémorial et la mémoire de l’instant. L’artiste a dévoilé quelques précisions sur ce projet et son ambition : « En ces temps où le Moyen-Orient s’effrite sous nos...

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James Richards représentera le Pays de Galles à la 57e Biennale de Venise

L’artiste gallois James Richards a été choisi pour représenter son pays pour la 57e Biennale de Venise. Une nouvelle rendue publique par l’Art Council of Wales. James Richards réalise des installations à partir de vidéos, de sons, d’images empruntées chez d’autres artistes ou dans des archives, créant des espaces vivants et immersifs. Il vit et travaille à Berlin. Lors de la Biennale de Venise de 2013, une de ses œuvres avait intégré l’ « Encyclopedic Palace » de Massimiliano Gioni. James Richards a reçu en 2012 le Jarman Award, un prix qui récompense une œuvre vidéo et a aussi été nominé pour le Turner Prize 2014. L’artiste s’est déclaré « surpris » et « excité » tout en déclarant être impatient de commencer à travailler sur une nouvelle œuvre pour l’événement. La 57e Biennale de Venise sera visible du 13 mai au 26 novembre...

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