« Galerie Thaddaeus Ropac »

Thaddaeus Ropac : « Je suis davantage curieux de regarder ce qui se passe loin de nous »

L’événement est de taille… Thaddaeus Ropac inaugure une cinquième galerie, à Londres. Le galeriste explique ici son coup de cœur pour la capitale britannique, revient sur le Brexit, développe sa politique d’expositions… Tout un programme. La nouvelle succursale de la Galerie Thaddaeus Ropac, à Londres – dans le sillage de Kamel Mennour, qui s’y installait en octobre dernier –, ouvrira au public le 28 avril prochain. La galerie sera implantée dans une ancienne demeure du XVIIIe siècle, au cœur du quartier historique de Mayfair. Dans les espaces du rez-de-chaussée et du premier étage, le nouveau lieu sera inauguré avec une exposition de photographies historiques et de sculptures vidéo de Gilbert & George, une sélection d’œuvres d’art minimal américain issues de la collection Marzona, ainsi que des dessins des années 1950 et 1960. Une sculpture de Joseph Beuys sera également présentée, tout comme une nouvelle performance et des sculptures récentes d’Oliver Beer. Explication. Vous ouvrez une nouvelle galerie à Londres, au printemps prochain. Quelle est la première raison de ce choix ? S’installer à Londres s’inscrit dans le sens de la marche de la galerie. Nous représentons beaucoup d’artistes et je crois que nous pouvons mener plusieurs galeries en même temps. C’est très excitant. On fait plus d’expositions et on peut montrer plus d’art. Nous essayons de toucher plus encore de public avec les expositions que nous faisons. C’est dans la logique de notre galerie. Je suis un Européen convaincu, comme je le dis toujours. Aussi, s’installer en Europe était un principe. Je ne voulais pas aller aux États-Unis, ni en Chine, ni ailleurs. Il n’y a pas beaucoup de villes en Europe qui aient autant d’effet sur la visibilité de l’art que Londres. C’est pourquoi vous n’avez pas choisi Vienne ou Berlin, par exemple ? Londres et Paris sont des villes très...

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Le réseau social Instagram propulse la FIAC sur la scène internationale

Alors que la 43e édition de la FIAC s’est terminée le dimanche 23 octobre, les hashtags utilisés sur Instagram — #FIAC, #FIAC2016 — ont permis d’assurer une visibilité inédite aux galeries et à leurs artistes. Les galeries internationales postent des photographies des œuvres qu’elles exposent et de leurs artistes sur le réseau social. Cette technologie permet une visibilité accrue, mais peut aussi faciliter les ventes. La galerie Gagosian est en la matière la plus influente, avec pas moins de 542 K d’abonnés sur son profil. Alexia Guggémos — directrice de l’Observatoire du web social dans l’art contemporain — évoque que « les acteurs du marché ont atteint une maturité dans l’usage des réseaux sociaux. Les choses ont évolué dans le bon sens depuis l’an dernier ». Dans le Top 10 des galeries les plus influentes, les galeries françaises se démarquent, comme Emmanuel Perrotin et Thaddaeus Ropac, qui a vu la vidéo de l’installation de l’œuvre de Marcel Duchamp devenir littéralement « virale...

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Thaddaeus Ropac s’installe à Londres au printemps 2017

La Galerie Thaddaeus Ropac, basée à Paris et à Salzbourg, a annoncé l’ouverture d’une galerie dans la Ely House à Londres, Mayfair, au printemps 2017. Considérée comme l’une des plus élégantes demeures XVIIIe de Londres, Ely House a été construite en 1771 pour l’évêque Edmond Keene d’Ely par l’architecte Sir Robert Taylor (1714-1788). Ce monument classé sera rénové par l’architecte new-yorkaise Annabelle Selldorf. La galerie sera dirigée par Polly Robinson Gaer. Quatre espaces d’exposition distincts occuperont cinq étages et plus de 1.500 m². Situé au 37 Dover Street, le rez-de-chaussée offre un espace d’exposition supplémentaire dans le bâtiment attenant. Au deuxième étage se trouvent une salle de dessins et la bibliothèque historique d’Ely House, qui sera transformée en un vaste espace d’exposition avec une hauteur sous plafond de six mètres. À Salzbourg, la galerie investit déjà la Villa Kast, une grande bâtisse du XIXe siècle, ainsi qu’un bâtiment industriel, la Salzburg Halle. À Paris, elle propose également des expositions sur les quatre étages de son espace du Marais, ainsi que dans les 5.000 m² d’une ancienne usine de ferronnerie à Pantin, au nord-est de...

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Tony Cragg exposé au Benaki Museum

Jusqu’au 8 novembre 2015, le Benaki Museum, à Athènes, en Grèce, accueille une exposition personnelle de Tony Cragg, sponsorisée par la Galerie Thaddaeus Ropac. Les dernières œuvres de Tony Cragg, conçues à partir de bois, de pierre, d’acier et de bronze sont des figures humaines. Les thèmes de la compression et de l’expansion sont évidents dans ses profils, futuristes et divisés en quadrants. La représentation humaine y est réalisée à travers quatre surfaces distinctes reliées par une colonne imaginaire. Des formes en bois sont collées dans des piles courbes et dentelées, alors que ses pièces de bronze et d’acier ont des éléments fondus. Né à Liverpool, au Royaume-Uni, en 1949, Tony Cragg est diplômé de la Wimbledon School of Art et du Royal College of Art. Adepte du bois, du bronze, de la pierre et de l’acier, il est initialement l’auteur d’installations, avant de travailler sur des pièces individuelles intégrant des matériaux expérimentaux. Fondé en 1930 dans le centre d’Athènes, le Benaki Museum abrite des œuvres variées, des objets préhistoriques à l’art contemporain en passant par une importante collection d’art...

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Elger Esser à la Galerie Thaddaeus Ropac

Le photographe allemand Elger Esser est mis à l’honneur dans un solo show à la Galerie Thaddaeus Ropac de Salzbourg, en Autriche, jusqu’au 31 octobre 2015. L’exposition intitulée « Irides » comprend deux séries : une première consacrée aux jardins et une autre qui explore les couchers de soleil. Les dernières photographies d’Elger Esser ont été prises dans les jardins de Jean-Henri Fabre, un célèbre entomologiste français et auteur de Souvenirs Entomologiques. Le luxuriant jardin de ce dernier est le point central de toute une série de photographies. La densité de la végétation invite le spectateur à s’évader dans un monde imaginaire à partir d’un paysage bien réel. Une des pièces Harmas (Iris 1) (2014) montre la perspective offerte au promeneur dans ce jardin verdoyant, qui peut même à travers les branches, distinguer des iris d’un mauve léger colorant les sous-bois. Elger Esser a commenté sa série : « Il n’existe pas de réel ‘sublime’ au sens romantique du terme ; le sublime se révèle de lui-même de l’intérieur. » Quant à la série dédiée aux couchers de soleil, elle est illustrée par des photographies riches en couleur imprimées sur des plaques de cuivre plaquées argent — procédé qui donne un éclat éthéré — déposées contre les murs et reposant sur une...

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