« Galerie Perrotin »

Laurent Grasso ou l’énergie vibrante de la Terre

En cette rentrée, Laurent Grasso revient à la Galerie Perrotin avec « OttO », une exposition révélant les mystères des terres sacrées aborigènes, à travers des objets et un film éponyme. Pour AMA, l’artiste dévoile les enjeux de sa pratique. Entre visible et invisible, scientifique et sacré… Une machine de Steiner, des sculptures aux formes hypnotiques, des sphères de verre… Des objets hybrides gravitent autour du nouveau film de Laurent Grasso, OttO, montré pour la première fois en France. L’artiste y poursuit un travail de représentation de l’immatériel et des recherches autour de déclinaisons esthétiques, fictionnelles et poétiques produites à partir d’utopies, de théories ou de mythologies scientifiques. Explications…   Votre nouveau film OttO exposé à la Galerie Perrotin a été tourné sur des sites sacrés aborigènes. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous y intéresser ? En 2016, j’ai été invité par Mami Kataoka à participer à la 21e Biennale de Sydney, pour laquelle j’ai envisagé de créer un projet dans le désert australien. Je me suis documenté sur la culture des aborigènes, leur relation au cosmos, à l’invisible, aux vibrations imperceptibles de la terre dont ils sont les gardiens. J’ai décidé d’en faire un film de 21 minutes qui a constitué le point de départ de mon exposition à la galerie. Votre film OttO présente, en effet, des déserts traversés par des sphères sur fond sonore assez troublant. De quoi s’agit-il ? Le titre du film évoque un personnage qui donne également son nom à l’exposition. « OttO » fait référence à Otto Jungarrayi Sims, traditional owner [propriétaire symbolique, ndlr] de terres aborigènes d’Australie, de la communauté de Yuendumu, mais aussi à Winfried Otto Schumann, ce physicien allemand qui a étudié les résonances basse fréquence de la Terre. En plus de leur prénom commun, ces deux personnages partagent un intérêt pour l’énergie magnétique de la Terre...

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La Galerie Perrotin ouvrira un nouvel espace à Tokyo en 2017

Après Paris, Hong Kong, New York et Séoul, la Galerie Perrotin vient d’annoncer l’ouverture d’un espace à Tokyo, au printemps 2017, situé au rez-de-chaussée du Piramide building, au 6-6-9 Roppongi Minato-ku Tokyo. Roppongi est un quartier culturel qui présente de nombreux musées, comme le Mori Art Museum, le Suntory Museum of Art, le National Art Center (Art Triangle Roppongi), et des galeries importantes. Par ailleurs, après trois années passées dans l’Upper East Side de New York, dans le bâtiment de la Bank of New York datant de 1932, la Galerie Perrotin déménagera dans une galerie huit fois plus grande, également au printemps 2017. Direction le Lower East Side, le quartier le plus dynamique de Manhattan, à coté du New Museum. Plus tôt cette année, la Galerie Perrotin avait inauguré un nouvel espace de 180 m2 à Séoul, avec une librairie présentant les éditions de la galerie, dans l’immeuble de Christie’s, proche du National Museum of Modern & Contemporary Art et du Daelim Museum, face à la Maison Bleue, résidence du Président et du palais de Gyeongbok. Rappelons qu’Emmanuel Perrotin a fondé la Galerie éponyme en 1989, à l’âge de 21 ans. Il a depuis ouvert quinze espaces différents, offrant des dispositifs de plus en plus stimulants à la création actuelle. Il accompagne les artistes, certains depuis plus de 25 ans, dans la réalisation de leurs projets les plus...

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La Galerie Perrotin ouvrira un nouvel espace à Tokyo en 2017

Après Paris, Hong Kong, New York et Séoul, la Galerie Perrotin vient d’annoncer l’ouverture d’un espace à Tokyo, au printemps 2017, situé au rez-de-chaussée du Piramide building, au 6-6-9 Roppongi Minato-ku Tokyo. Roppongi est un quartier culturel qui présente de nombreux musées, comme le Mori Art Museum, le Suntory Museum of Art, le National Art Center (Art Triangle Roppongi), et des galeries importantes. Par ailleurs, après trois années passées dans l’Upper East Side de New York, dans le bâtiment de la Bank of New York datant de 1932, la Galerie Perrotin déménagera dans une galerie huit fois plus grande, également au printemps 2017. Direction le Lower East Side, le quartier le plus dynamique de Manhattan, à coté du New Museum. Plus tôt cette année, la Galerie Perrotin avait inauguré un nouvel espace de 180 m2 à Séoul, avec une librairie présentant les éditions de la galerie, dans l’immeuble de Christie’s, proche du National Museum of Modern & Contemporary Art et du Daelim Museum, face à la Maison Bleue, résidence du Président et du palais de Gyeongbok. Rappelons qu’Emmanuel Perrotin a fondé la Galerie éponyme en 1989, à l’âge de 21 ans. Il a depuis ouvert quinze espaces différents, offrant des dispositifs de plus en plus stimulants à la création actuelle. Il accompagne les artistes, certains depuis plus de 25 ans, dans la réalisation de leurs projets les plus...

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Elmgreen & Dragset présentent la Galerie Perrotin

Visible une seule journée, le 24 septembre, l’œuvre Elmgreen & Dragset présentent la Galerie Perrotin au Grand Palais sera installée en accès libre à l’endroit du stand de la galerie lors de la prochaine édition de la foire parisienne. Elmgreen & Dragset ont choisi des œuvres d’artistes de la galerie (Sophie Calle, Chung Chang-Sup, Bernard Frize, John Henderson, Gregor Hildebrandt, JR, KAWS, Heinz Mack, Takashi Murakami, Jean-Michel Othoniel, Paola Pivi, Claude Rutault ou encore Xavier Veilhan) qui respectent les tons noirs, blancs et terre, comme lors de leur dernière exposition « The Well Fair » au Ullens Center for Contemporary Art de Pékin. En effet, en janvier dernier, le duo avait inauguré une foire fictive d’art contemporain avec 88 œuvres de leur cru à l’UCCA. Une édition de deux photographies sera créée, figurant le stand de la galerie avant l’ouverture de la foire, puis, après...

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Chung Chang-Sup à la Galerie Perrotin de New York

Du 3 novembre au 23 décembre 2015, la Galerie Perrotin, à New York, expose la série Meditation de l’artiste sud-coréen Chung Chang-Sup (1927-2011). La série, commencée dans les années 1990, consiste en tableaux minimalistes et monochromes. La transformation de sa technique lui a permis d’avoir recours à une approche plus contrôlée et plus méditative, offrant à la peinture la possibilité de devenir une forme d’art embrassant l’ensemble du monde qui entoure l’artiste, notamment la nature. Son travail, bien que minimaliste en apparence, puise son inspiration dans les principes de modération de la philosophie coréenne. Yoon Jin-Sup commente ainsi son travail : « Ses créations se placent dans une perspective écologique, cosmologique et terrestre diamétralement opposée à la vision formaliste des Occidentaux. » Les œuvres semblent mettre en avant le dialogue entre le premier plan et l’arrière-plan, impliquant l’importance de la perpétuelle communication entre l’acte et l’art de la méditation. Chung Chang-Sup a continué à travailler sur sa série jusqu’à sa mort en 2011. Une exposition de la série a été présentée à la Galerie Perrotin, à Paris, entre juin et août 2015 avant son actuel installation à New...

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