« Frieze 2016 »

De retour de Frieze

À l’image des expositions qui étaient organisées dans la ville de Londres – une foire attirant des collectionneurs internationaux -, Frieze a affiché une édition 2016 contrastée, bien que positive pour l’ensemble des ventes. Morceaux choisis. Ainsi, chez Acquavella, les œuvres des artistes Franz Kline et Brice Marden ont trouvé des acquéreurs pour des prix demandés respectivement à 9,5 et 5 M$. Hauser & Wirth, qui avait imaginé l’atelier fictif d’un artiste imaginaire, a séduit avec plusieurs pièces dépassant le million de dollars et signées Louise Bourgeois, Cy Twombly, Alexander Calder, Francis Picabia… La Pace Gallery se félicite d’avoir concrétisé de nombreuses ventes, notamment dans le cadre de Frieze Masters, alors que jusqu’à présent le public s’y révélait plus curieux qu’acheteur. Ainsi, le jour de l’ouverture de la foire, plus d’une demi-douzaine de pastels de Lucas Samaras, entre 20.000 et 30.000 $, se sont envolés, tandis que sur Frieze, Leo Villareal a illuminé le public par son travail à la lumière LED pour 100.000 $, et vendu des travaux de Prabhavathi Meppayil et Kohei Nawa, entre 230.000 et 380.000 $ pour ce dernier. La galerie, à l’instar de ses confrères, ne semble pas avoir souffert du Brexit. « Il s’agirait même d’un effet plutôt positif pour les non-Britanniques, comme nous avons pu l’observer avec les Américains et les Asiatiques surtout. D’ailleurs, lors de Frieze et de Frieze Masters, nous rencontrons évidemment nos collectionneurs habituels, que nous informons généralement avant le début de la foire, mais cette année, nous en avons découvert une multitude de nouveaux ! » La galerie Thaddaeus Ropac, qui prépare l’ouverture d’un impressionnant espace à Londres pour le printemps prochain, a également fait la connaissance d’amateurs Chinois, Indiens et Russes ne venant jamais à Paris, même pour les foires, ou à Pantin, comme en témoigne le directeur Xaver von...

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