« espace »

La fondation Maeght, pour une « pensée par le regard » 

Jusqu’au 16 mai 2016, la fondation Maeght (Saint-Paul-de-Vence) accueille l’exposition « Espace, Espaces ! », une relecture singulière de ses collections par le directeur de l’institution, Olivier Kaeppelin. Georges Perec s’y connait en espace. Pour l’auteur d’Espèces d’espaces — à qui le titre de l’exposition est un hommage —, « l’espace de notre vie n’est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et il se rassemble ? On sent confusément des fissures, des hiatus, des points de friction, on a parfois la vague impression que ça se coince quelque part, ou que ça éclate, ou que ça se cogne. » L’espace est le point de départ et d’arrivée de toute création artistique. Pour Olivier Kaeppelin, « ce que créent les artistes, c’est d’abord un espace pour eux. Cet espace, nous ne le partageons pas, nous y pénétrons. » Les artistes savent s’immiscer dans ces hiatus, sublimer les points de friction ou, parfois, cogner. C’est dans cette pluralité des traitements artistiques de l’espace qu’est invité le visiteur : reconfiguration et fragmentation des espaces picturaux, construction d’espaces utopiques et intimes — une idée qui n’est pas sans rappeler « Habiter le monde » , la biennale de Busan 2014 dont Olivier Kaeppelin était directeur artistique —, intérêt porté à la matière et ses propriétés, distorsion de la réalité et décomposition du mouvement, etc. Ce parcours dans les collections de la fondation Maeght est également l’occasion pour Olivier Kaeppelin de dévoiler les oeuvres récemment acquises par la collection. Notamment la vaste donation de Wolfgang Gäfgen — 40 dessins, cinq grandes oeuvres graphiques et un triptyque — ou La Renaissance (2011) un élégant bronze de Claudine Drai, également offert par l’artiste à l’institution. Le dénominateur commun est...

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L’ArtCenter/South Florida célèbre son trentième anniversaire : Entretien avec l’artiste Juan López

Miami, le 4 décembre 2013, Art Media Agency (AMA). À l’occasion de son trentième anniversaire et dans le cadre d’Art Basel Miami Beach, l’ArtCenter/South Florida s’est associé à l’Acción Cultural Española (AC/E) et accueille cinq artistes espagnols pour créer et exposer leurs œuvres à Miami. Alors que l’exposition, intitulée « Between Walls » est visible jusqu’au 12 janvier à la Galerie Richard Shack sur Lincoln Road, dans le même temps, l’artiste présente un nouveau projet à l’ArtCenter/South Florida. Art Media Agency a rencontré Juan López pour en savoir plus sur ses projets en cours. Tout d’abord, pouvez-vous nous présenter votre parcours ? Je suis originaire de la région de Cantabria dans le nord de l’Espagne. J’ai étudié aux Beaux-Arts de Cuenca, une ville située au centre de l’Espagne, près de Madrid, où j’ai passé cinq ans. Lorsque j’ai fini mes études, je suis allée vivre à Madrid pour trois ans puis j’ai passé six ans à Barcelone. J’étais alors dans une résidence qui est appelée « Hangar ». Je suis depuis retourné vivre à Madrid. Parlez-nous de votre pratique artistique en général, vous êtes-vous toujours intéressé aux installations ?  J’ai commencé avec l’idée de dessiner directement sur les murs et sur les bâtiments. J’essaie toujours de modifier la perception de l’espace ou de l’architecture de la galerie dans laquelle je suis invité, avec le dessin. Pour moi dessiner sur les murs, c’est comme une esquisse, une idée sur un papier blanc. C’est donc comme ça que j’ai commencé. Et puis il y a environ trois ans, j’ai commencé à mélanger, combiner, ces dessins avec des projections vidéos, en essayant d’animer à la fois les dessins statiques et les murs. Désormais les dessins sont en trois dimensions, comme des sculptures. Je garde l’idée de dessiner sur les bâtiments, mais avec une vision tridimensionnelle...

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L’espace temps en question à la galerie Robert Henry Contemporary

New York, le 28 mai 2013, Art Media Agency (AMA). Du 13 juin au 28 juin 2013, la galerie new yorkaise Robert Henry Contemporary organise l’exposition « Times Times Three » dans laquelle sont présentés Pancho Westendarp, Victoria Burge et Tom Kotik. Les travaux de ce groupe d’artistes s’intéressent à la relation entre le temps et l’espace, à travers une grande diversité de médiums. Les dessins, vidéos et installations de Pancho Westendarp tentent d’analyser les relations entre le temps, l’espace la mémoire et le mouvement. De son côté Victoria Burge peint et dessine sur des cartes anciennes, des imprimés de cosmologie, des tableaux lunaires et des graphiques pour créer de nouveaux systèmes visuels qui étudient les explorations de la mémoire, de l’absence et les multiples dimensions et implications de l’espace. Enfin, sculpteur et musicien, Tom Kotik réalise un travail portant sur l’interaction entre la musique et la sculpture, en se focalisant sur la manière de rendre visible les invisibles ondes...

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La galerie Apexart vous fait décoller

New York, le 27 mars 2013, Art Media Agency (AMA). La galerie Apexart, située dans le quartier de Tribeca à New York, propose du 21 mars au 11 mai 2013 une exposition consacrée à l’espace. Organisée par Greg Allen, cette manifestation permet d’apprécier l’esthétique des clichés pris lors des premières heures de la conquête spatiale. L’exposition s’intéresse de la sorte à l’impact et au rôle de ces premières images montrant la terre vue du ciel.  Autant d’un point de vue scientifique, conceptuel et technique, les 1.870 clichés du National Geographic Society’s Palomar Obsevatory Sky Survey, réalisés entre les années 50 et 60, constituent un des plus importants projets jamais menés. Greg Allen est un écrivain et réalisateur vivant à Washington. Il a entre autres écrit dans Cabinet magazine et le New York...

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Le « Strange Fruit » de Kate T Deacock

Marrickville, le 24 juillet 2012, Art Media Agency (AMA). Du 26 juillet au 4 août 2012, la galerie Factory 49 à Marrickville présentera « Strange Fruit », la dernière exposition personnelle de l’artiste visuel Kate T Deacock. Il s’agit d’œuvres dont la composition simple émerge par des contemplations visuelles, viscérales et tactiles de l’espace, de la texture et de la matière. Au fur et à mesure, des objets trouvés ou des articles ménagers, des médias électroniques ou numériques se transforment en quelque chose de nouveau. Dans ce cadre, l’artiste explore l’espace entre certitude et incertitude, savoir et ignorance, continuité et discontinuité, présence et  absence. Elle a comme but de créer des œuvres ambigües qui ne peuvent pas être caractérisées comme achevées ou inachevées tout en invitant le spectateur à penser à leur histoire et à leur futur potentiel. Diplômée de la Sydney Gallery School, Kate T Deacock a reçu en 2010 la bourse Artstart du Conseil australien des arts en tant qu’aide à la construction d’un parcours professionnel durable....

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