« David LaChapelle »

L’amour après le déluge

Vous avez aimé les images érotico-kitsch de James Bidgood ? Vous allez adorer le trash-pop de David LaChapelle ! Fétichisme, névrose obsessionnelle… Une plongée hardcore dans un univers aux couleurs saturées. C’est au BAM de Mons, jusqu’au 25 février. L’exposition s’intitule « After the deluge ».   Pour ceux qui découvriraient l’œuvre de David LaChapelle, attention, certaines scènes peuvent heurter la sensibilité d’un public non averti. Anges hermaphrodites, filles nues chevauchant des champignons géants… On vous aura prévenu ! Ici, l’ambiance est porno-chic et les visions transgressives. Si les beautés transgenres vous tordent la rétine, si les fictions masturbatoires vous font craindre les feux de l’Apocalypse, âmes sensibles abstenez-vous. Ou plutôt, non, poussez pour une fois la curiosité au-delà de votre zone de confort moral, là où jamais encore vous ne vous êtes aventurés. Dans cette province reculée de vous-même, où bruissent les pulsions enfouies, les obsessions névrotiques et autres pensées sauvages. Le nouvel accrochage du musée des Beaux-Arts de Mons, consacré au très subversif David LaChapelle, pourrait bien vous réjouir… Parmi toutes les légendes urbaines qui circulent sur l’artiste, on dit que sa première photo représentait sa mère Helga, en bikini, un verre de Martini à la main sur une terrasse de Porto Rico… Si l’histoire est vrai, elle résumerait assez bien l’œuvre de ce photographe et réalisateur américain né en 1963 à Fairfield, État du Connecticut, enfant énervé de la mode et de la publicité. Une virée à New York alors qu’il n’a pas 20 ans, un petit job au Studio 54, haut lieu de la scène underground new-yorkaise, et puis – fatalement – une rencontre avec le pape du Pop art, Andy Warhol, pour lequel il collaborera au magazine Interview… David LaChapelle est un peu le Basquiat du C-print. Un Jérôme Bosch post-moderne Mais ce que...

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David LaChapelle chez Robilant+Voena

La galerie Robilant+Voena présente à Londres, du 16 mai au 18 juin 2014, l’exposition « LaChapelle LAND SCAPE », consacrée au photographe basé à Los Angeles. L’accrochage comporte huit photographies de l’artiste, issues d’une dernière série qui lui a demandé près d’un an de travail. Ces tirages dévoilent des paysages de raffineries, à la touche caractéristique de l’artiste, colorée et saturée. Ces clichés, en technicolor, ont en fait été créés dans son studio à Los Angeles ou dans le désert de Californie. Ils consistent en des montages, réalisés à partir d’objets du quotidien : téléphones, canettes, pailles, etc. David LaChapelle a ainsi voulu insuffler un aspect apocalyptique à de faux paysages qui témoignent de notre civilisation, très dépendante du pétrole. Ces raffineries, construites à partir des objets qu’elles produisent, témoignent d’un monde qui atteint ses limites, « que nous avons construit pour servir nos désirs », selon Shana Nys Dambrot, le critique qui a signé le catalogue de l’exposition.  ...

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Le style raffiné de David LaChapelle à la Paul Kasmin Gallery

New York, le 21 janvier 2014, Art Media Agency (AMA). David LaChapelle présente deux séries de photographies dans une exposition organisée à la Paul Kasmin Gallery de New York, intitulée « Land Scape » et visible jusqu’au 1er mars 2014. Les séries, Refineries et Gas Station, explorent le rôle des combustibles fossiles dans la société contemporaine. Prises dans le style coloré et exagéré de David LaChapelle, habituellement réservé aux domaines de la mode et de la célébrité, les images offrent un subtil commentaire sur la dépendance de l’humanité au pétrole et sur sa chute consécutive. Les scènes ont été fabriquées de manière artisanale, à l’aide de maquettes de raffineries pétrolières et de stations-service construites à partir de bigoudis, boîtes d’œufs, conserves de soupe et autres « produits dérivés de notre culture fondée sur le pétrole et obsédée par le jetable », d’après les termes de la commissaire de l’événement Shana Nys Dambrot. La série Refineries a été réalisée dans le désert californien sur une période de trois ans, tandis que Gas Station a été exécutée dans la forêt tropicale de Maui, où vit et travaille actuellement David...

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La Cène au fil de l’histoire de l’art

Paris, le 3 octobre 2013, Art Media Agency (AMA). Initialement rapportée dans la première des Épîtres aux Corinthiens de Paul, la Cène représente l’un des sujets les plus traités de l’art occidental, apparaissant à la fois dans des édifices historiques, églises et musées à travers le monde. On peut voir les tout premiers exemples visuels du sujet dans les catacombes de Rome, ce qui rend donc les artistes de la Renaissance italienne à l’origine d’un nombre significatif de Cènes. Il s’agit aussi d’un sujet remarquable par sa nature pérenne : la Cène est l’un des seuls sujets à être maintenus dans les retables luthériens plusieurs décennies après la Réforme protestante. Et tandis que la notion de Cène peut évoquer la célèbre peinture murale de Léonard de Vinci du XVe siècle, elle continue d’être un sujet qui imprègne les pièces d’artistes contemporains. Une prochaine vente à Sotheby’s Hong Kong, qui a lieu le 5 octobre, présente La Cène de Zeng Fanzhi, l’une des plus importantes interprétations contemporaines de la scène. Censée atteindre 10,3 millions de dollars américains, la pièce accompagne la vente d’autres œuvres majeures de l’artiste, et participe à la richesse du canon, sinon de véritables salles de banquet, des autres Cènes. Art Media Agency a examiné la riche histoire du sujet, accordant une attention particulière à la récente contribution de Zeng Fanzhi au « genre », et a étudié la signification actuelle d’un sujet traditionnel, traité à de nombreuses reprises. Dîner avec de Vinci Située sur le dernier mur du réfectoire de Santa Maria delle Grazie à Milan, La Cène de Léonard de Vinci, datant de 1492/1494-1498, est devenue l’une des interprétations les plus renommées, étudiées de la scène. L’artiste n’a nullement été le premier à traiter le sujet : le chef-d’œuvre du maître italien suit d’autres fameux exemples tels que la...

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Nouvelle vente de photographies chez Artnet

Berlin, le 13 septembre 2013, Art Media Agency (AMA). Du 12 au 24 septembre, la maison de ventes aux enchères en ligne Artnet propose une vente de photographies intitulée « Dark Beauty: Captivating Photographs of the Sinister, Tragic, and Enchanted. » Parmi les quarante lots proposés, il y a des clichés de photographes célèbres tels que Pierre Molinier, Joel-Peter Witkin, Robert Parke-Harrison, E.J. Bellocq, Nan Goldin, Francesca Woodman, Helmut Newton, Andres Serrano, Jan Saudek, Sally Mann, Robert Mapplethorpe, et David LaChapelle. Les estimations pour les photographies proposées sont situées entre 4.000 et 40.000 $. Parmi ces clichés, Crossed Braids (1992) de Sally Mann, estimé entre 15.000 et 20.000 $, Tulips (1979) du photographe américain Robert Mapplethorpe (1946–1989) est estimé entre 17.000 et 22.000 $ tandis qu’Ecce Homo, également appelé Piss Christ, œuvre désormais aussi célèbre que controversée de l’artiste Andres Serrano a été estimée entre 25.000 et 30.000...

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