« Christopher Wool »

Data : Christopher Wool

Christopher Wool est ce que l’on pourrait appeler un phénomène : l’artiste produit peu, ne s’exprime guère, il atteint très jeune les sommets avec des œuvres qui s’échangent régulièrement à plusieurs dizaines de millions. Retour sur un marché à quelque 350 millions de dollars. Un graffiti sur un camion blanc… La légende veut que les fameux word paintings de Christopher Wool aient été inspirés par un graffiti sur un camion blanc, avec les simples mots « sex luv ». En 2012 – 20 ans après la création de l’œuvre –, Phillips vendait la mère de toutes les wall paintings pour 3,5 M$ prix marteau… Christopher Wool fait partie de ces rares artistes auxquels la chance a très vite sourie. Né à Boston en 1955, il grandit à Chicago dans une famille plutôt bourgeoise. En 1973 – à 18 ans – il s’installe à New York pour suivre des cours d’art plastique à la New York Studio School, sous la supervision d’Harry Krame et de Jack Tworkov… avant de rapidement abandonner pour profiter des attraits de la Grosse Pomme. Il profitera ainsi de cette liberté nouvelle pour travailler de temps en temps dans le studio de Joel Shapiro au début des années 1980. C’est pendant cette décennie qu’il met au point ses séries les plus populaires, aussi bien les fameux word paintings que les flowers, les patterns que les aigles renversés. Contemporain de Basquiat, il est l’un des premiers à intégrer les techniques du graffiti et du street art (bombes, pochoirs, rouleaux) dans une pratique sur toile. Il est surtout celui qui cherchera une nouvelle avant-garde dans la peinture quand tout le monde ne rêvait que de nouveaux médiums. En à peine dix ans son marché était déjà constitué… Star exhibitionniste Christopher Wool a fait l’objet de nombreuses expositions ; pas moins de...

Tags : , , , , ,

Les artistes américains en vogue sur le marché de l’art contemporain

Le rapport Artprice révèle les quatre noms des artistes les mieux cotés de cette dernière année, basée sur une analyse allant de juillet 2015 à juin 2016­. Quatre artistes américains sont en tête du classement en générant 19 % des recettes mondiales. La première place revient à Jean-Michel Basquiat. La recette des ventes réalisées sur son nom culmine à 139,4 M$, avec un record mondial à 57,3 M$ pour une œuvre datée de 1982. Basquiat est suivi par Christopher Wool à 84 M$, Jeff Koons pour un montant de 58,5 M$, et Richard Prince, totalisant 55,8 M$. Ce nouveau rapport, qui met en lumière l’importance des marchés nationaux, révèle que 99 artistes américains et 187 artistes chinois figurent aujourd’hui dans le Top...

Tags : , , , , , ,

Artprice estime à un quart la baisse du chiffre d’affaires mondial des ventes aux enchères d’art contemporain

Depuis 2000, la spectaculaire croissance des ventes aux enchères d’art contemporain (1.370 %) « connaît une saine période d’ajustement aussi nécessaire que prévisible », a commenté à l’AFP le PDG d’Artprice, Thierry Ehrmann. Le rendement annuel moyen est de 4,9 % depuis 2000, et de 9 % pour les œuvres dont le prix d’achat est supérieur à 20.000 $. Entre juillet 2015 et juin 2016, le chiffre d’affaires des ventes aux enchères d’art contemporain a cependant baissé d’un quart, à 1,5 Mrd$, selon le dernier rapport Artprice. Le fort recul des ventes est dû à la nouvelle frilosité de la Chine (- 47 %), lui préférant les modernes. Cinq stars demeurent : Jean-Michel Basquiat (139,4 M$ de ventes sur la période), Christopher Wool (84 M$), Jeff Koons (58,5 M$), Richard Prince (55,8 M$) et Peter Doig (44,6 M$). L’art contemporain représente 12 % du produit mondial des enchères d’art, qui sont d’abord réalisées aux États-Unis (38 % des adjudications dans l’art contemporain), puis au Royaume-Uni (26 %) et en Chine (24 %). La France est loin derrière, avec des ventes estimées à...

Tags : , , , , , ,

L’immense espace de la galerie Elizabeth Dee à New York

La galeriste new-yorkaise Elizabeth Dee présentera à partir du 29 octobre et jusqu’au 17 décembre prochain « Every Future Has a Price: 30 Years after Infotainment »,  exposition tournant autour de l’art dans les mass media, les magazines et la publicité. Cette exposition neo-Pop iconique a été montée il y a 30 ans par Anne Livet et l’artiste Alan Belcher, ainsi que Peter Nagy, et a voyagé entre 1985 et 1987 à la Texas Gallery à Houston, à la Rhona Hoffman Gallery à Chicago et au Aspen Art Museum, ainsi qu’en Europe. La nouvelle version reprendra 19 artistes de l’exposition initiale, ainsi que des œuvres de Richard Prince, Cindy Sherman, Guerilla Girls et Christopher Wool. Cette exposition marque une nouvelle orientation pour la galerie Elizabeth Dee, qui ouvrira le 24 septembre un autre espace à Harlem, trois fois plus grand que celui de Chelsea. L’événement fait partie des nouveaux projets de la galerie, consistant notamment à (re)monter des expositions...

Tags : , , , , , , , , , , , , ,

Luhring Augustine expose Christopher Wool

Jusqu’au 15 août 2015, la galerie Luhring Augustine consacre une exposition à Christopher Wool dans son espace d’exposition de Bushwick. La galerie présente actuellement les nouvelles peintures et sculptures de l’artiste américain. Il ne s’agit pas de leur première collaboration : Luhring Augustine expose les travaux de l’artiste depuis 1987. Au total, les œuvres de Christopher Wool ont fait l’objet d’une vingtaine d’expositions dans la galerie new-yorkaise. L’actualité de l’artiste est riche puisque ses œuvres sont présentes au sein de deux événements majeurs. Jusqu’au 4 octobre, la Galleria d’Arte Moderna de Milan accueille « Don’t shoot the painter. Paintings from UBS Art Collection ». Christopher Wool y sera exposé aux côtés de Basquiat, Gursky et Damien Hirst.  Des travaux de l’artiste seront également visibles dans l’exposition « Zabludowicz Collection: 20 Years » qui se tiendra à Londres jusqu’au 16...

Tags : , , , , ,

Ad.