« Christopher « Kip » Forbes »

Christopher « Kip » Forbes

Il est vice-président du fleuron de la presse financière américaine, grand amateur de vin (Lafite Rothschild) et passionné par le Second Empire. Lui, c’est Christopher Forbes, le président de La Biennale Paris pour cette édition 2017. Un « ambassadeur » de choc, collectionneur et mécène. Rencontre. Christopher Forbes, vice-président de Forbes Publishing et collectionneur d’art hyperconnecté, est un amoureux de la France. Et il le prouve : il est, en cette rentrée, le nouveau président de La Biennale Paris. Christopher « Kip » Forbes préside donc aux destinées de la « Commission Biennale », qui comprend cette année le prince Amyn Aga Khan, Max Blumberg, Gary Tinterow ou encore Roxana Velásquez. Si l’homme a pris soin de préciser que « la décision d’améliorer et d’élever les normes de qualité de La Biennale Paris a été prise avant que je rejoigne le comité », il a aussi confié à Art Media Agency que « les membres du comité, qui ne sont pas affiliés au Syndicat National des Antiquaires, sont soit des collectionneurs ou de vrais connaisseurs, soit travaillent en étroite collaboration avec les personnes qui le sont ». Avant de conclure : « Nous essaierons tous d’attirer le plus grand nombre possible de personnes dans la foire cette année ». Tout en gardant le secret sur la manière dont ces réseaux interpersonnels fonctionnent, comment ces amitiés se nouent au cœur du marché de l’art… Sur le vice-président de la Commission, Benjamin Steinitz, spécialisé dans les objets de grande décoration et le mobilier classique, Christopher Forbes nous a avoué avoir « longtemps admiré et apprécié ses présentations dans diverses foires d’art et d’antiquités », n’ayant fait personnelement sa connaissance que très récemment, au sein du comité. Tout comme il n’a rencontré le nouveau président du SNA, Mathias Ary Jan, pour la première fois, qu’à l’occasion...

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La Biennale Paris : le vent du renouveau

Nouvelle formule pour une foire historique. Cette année, La Biennale Paris entame sa renaissance dans le plus pur respect des traditions. À constater de visu au Grand Palais, jusqu’au 17 septembre. Le salon le plus huppé de la planète, fort de son héritage, s’ouvre vers de nouveaux horizons. « Confiance, confiance, confiance ! » Telle pourrait être, s’il en fallait une, la devise de cette 29e édition de la Biennale, ex-Biennale des Antiquaires, qui se tient actuellement au Grand Palais jusqu’au 17 septembre… Et ce n’est sûrement pas Christopher « Kip » Forbes, président de ce nouvel opus, qui prétendrait le contraire. « La Biennale Paris est la foire la plus importante dans son domaine en France et l’une des plus importantes au monde », affirme le milliardaire américain qui, cette année, succède à Henri Loyrette, l’ancien président du Louvre. « J’essaierai de conserver le niveau d’excellence établi par mes éminents prédécesseurs et j’espère contribuer à faire de cette édition de la Biennale la plus brillante ayant jamais existé ». Le pari est lancé… Christopher Forbes parviendra-t-il à le tenir ? Christopher Forbes, ambassadeur de choc En faisant appel cette année à une personnalité majeure du marché de l’art, le Syndicat National des Antiquaires, organisateur de l’événement, a fait le choix de la compétitivité. Dans le milieu, Christopher Forbes est en effet de ceux que l’on ne présente plus. Forbes, c’est avant tout un nom à la résonance planétaire, associé au magazine éponyme, l’une des principales revues financières américaines, connue pour son classement annuel des plus grandes fortunes mondiales. La renommée de l’homme d’affaires parle donc en sa faveur et au bénéfice des actions qu’il soutient. S’il fallait résumer le profil de Christopher Forbes, on pourrait dire que celui-ci correspond, à peu de choses près, à celui du parfait amateur d’art. Après...

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