« art cinétique »

Une heure avec l’artiste cinétique suisse Ralfonso

Depuis le début du XXe siècle, les artistes cinétiques ont exploré les possibilités du mouvement, incluant la temporalité, la nature de la vision, reflétant l’importance de la machine… AMA a rencontré Ralfonso, qui ouvre les frontières de ce mouvement artistique et intègre le mouvement dans son art.   Quelle est votre formation ? Ma formation tournait autour du monde des affaires. J’ai étudié l’entrepreneuriat à l’Université du sud de la Californie, où j’ai obtenu mon baccalauréat, puis je suis allé au MBA de Wharton à l’Université de Pennsylvanie. Je n’ai donc pas de formation de plasticien, ce qui a été une bénédiction, car j’ai pu découvrir la magie de « l’art en mouvement » à mon propre rythme et à ma manière. Comment avez-vous commencé à faire de l’art cinétique ? Ma passion pour cette niche particulière de la sculpture a commencé très tôt. Enfant, j’étais toujours fasciné par la mécanique et le design. À partir de cette fascination, j’ai commencé à concevoir des objets et des sculptures qui avaient du mouvement, et c’est ensuite devenu de l’art en mouvement, de l’art cinétique. J’essaie de repousser les limites de l’art cinétique en faisant converger l’art, la mécanique et le design. Je suis surtout inspiré par la nature, par la forme et l’interaction naturelle de tous les éléments. Ainsi, mes sculptures se déplacent doucement avec le vent, l’eau, grâce aux moteurs ou lorsqu’elles sont poussées à la main. Elles varient de 50 cm à 15 m.   Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez avec l’art cinétique ? Aux côtés de tous les aspects design d’une sculpture statique, vous ajoutez à l’œuvre la dimension du mouvement. Cela apporte une quatrième dimension, temporelle, qui « change dans le temps ». Maintenant, j’ai une boîte à outils beaucoup plus grande, qui comprend l’interactivité...

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Julio Le Parc, infatigable créateur

La foire bruxelloise rend hommage au dernier fondateur du groupe GRAV, en accueillant quatre de ses œuvres monumentales. L’occasion de s’intéresser à la carrière d’un artiste indomptable. Longtemps, Julio Le Parc dut attendre la reconnaissance des institutions. Aujourd’hui, l’heure est venue pour l’artiste argentin d’être apprécié à sa juste valeur, celle « d’une légende vivante » de l’art, s’empresse de préciser la galerie Perrotin qui, depuis novembre dernier, a choisi de le représenter. Elle a d’ailleurs inauguré cette collaboration avec une exposition personnelle dans son espace de New York, ville où le plasticien n’avait pas été montré depuis 1973. « Il était temps de corriger cette erreur », note la galerie parisienne. Offrant un relais intéressant à la rétrospective que lui préparait le Pérez Art Museum de Miami (visible jusqu’au 19 mars 2017), elle présentait à la fois des œuvres récentes et des pièces iconiques, déjà montrées dans de grandes expositions monographiques, notamment au Palais de Tokyo en 2013. Cette dernière manifestation a véritablement marqué le retour en grâce de Julio Le Parc. L’institution, qui faisait peau neuve, ouvrait par cette rétrospective organisée sous la houlette de Jean de Loisy : 2.000 m2 dédiés à l’artiste et réunissant des œuvres historiques, dont Continuel Mobile de 1963, visible aujourd’hui dans les espaces de la BRAFA. Avec 180.000 visiteurs, la présentation du Palais de Tokyo rencontrait un succès public et critique. Elle faisait suite à « Le Parc Lumière », organisée à la Fondation Daros Latinamerica de Zurich, en 2005, et l’exposition du Centre Pompidou Metz en 2011-2012, intitulée « Erre », une manifestation collective qui consacrait une salle entière à l’œuvre de Julio Le Parc… après 20 ans de purgatoire. Julio Le Parc a trente ans lorsqu’il arrive en 1958 à Paris, à la faveur d’une bourse du gouvernement français, le prix de l’ambassade de France, qui deviendra le...

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Carlos Cruz-Diez à la galerie Marlborough Monaco‏

La galerie Marlborough Monaco, accueillera une exposition personnelle intitulée « Transfiguration de la couleur », dédiée à l’artiste Carlos Cruz-Diez, du 19 mars au 26 mai. L’exposition comprendra une trentaine d’œuvres récentes, peintures et sculptures, représentatives des investigations que l’artiste a menées, tout au long de sa carrière. Parmi les œuvres exposées figurent des Physichromies, des Couleurs Additives, des Inductions Chromatiques, des Transchromies mais aussi des œuvres issues de la série Couleur dans l’espace. Une partie de l’exposition sera réservée à un « Environnement Chromointerférent », conçu spécialement pour la galerie et qui a comme objectif de créer, par le mouvement dans l’espace, une situation d’immatérialité, de transfiguration et d’ambiguïté de la couleur. Né à Caracas en 1923, Carlos Cruz-Diez est un représentant majeur de l’art optique et cinétique. Ce théoricien de la couleur en a élaboré les dernières avancées conceptuelles. Ses œuvres mettent en lumière l’interaction entre couleur et spectateur. Comme le rappelle l’artiste : « Il fallait établir une dialectique entre l’œuvre et celui qui la regarde. Être devant une œuvre cinétique est un appel à la participation, il faut se déplacer ou la manipuler pour qu’elle s’accomplisse. Si l’on s’arrête, elle cesse d’exister. »...

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L’art optique et cinétique: Art Paris Art Fair en mouvement

Paris, le 28 mars 2014, Art Media Agency (AMA). Dans l’espace dédié à la galerie Meyer Zafra se tient une installation monumentale, Usuyuki/Chantier II de l’artiste Manuel Merida. Ce « chantier » est le terrain de confrontation des tendances artistiques dans lesquelles l’artiste a pu s’inscrire : le constructivisme, le cinétisme, l’ abstraction mais aussi l’esthétique et le mouvement du réel. Le visiteur est submergé dans cette installation aux lignes rouges et blanches, faite de matériaux composites et organiques assemblés sur des panneaux, et tournant grâce à de nombreux moteurs. Comme un écho, à quelques mètres de l’espace de la galerie Meyer Zafra , des pièces mécaniques se meuvent sur le stand de la galerie Toxic (Luxembourg). L’artiste belge Johan Muyle expose des sculptures qui mêlent des objets qu’il trouve et qui proviennent la plupart du temps de l’imaginaire indien, esprit bollywood, superposés devant une roue de bicyclette en action. Une évolution de l’art cinétique vers quelque chose de plus intime, qui pénètre les mythologies personnelles....

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« Moving Neon », l’art cinétique enseigné par l’artiste Michael Flechtner

Wakefield, West Yorkshire, le 5 juillet 2013, Art Media Agency (AMA). La manifestation a lieu du 12 au 15 septembre 2013 au Neon Workshops situé à Wakerfield dans le West Yorkshire. Intitulé « Moving Neon », cet atelier se focalise sur les arts cinétiques, à travers la création d’œuvres réalisées à partir de néons. Exposé cette année au Royaume-Uni, l’artiste américain Michael Flechtner en profitera pour partager ses connaissances avec les personnes souhaitant participer à ce workshop qui consistera en des démonstrations, des exercices pratiques ou encore des conférences. Michael Flechtner sera assisté par Wheater & Blickerstaff. Flechtner a été exposé à de multiples reprises et a également gagné des prix, dont le J.Paul Getty Trust Fund Fellowship en 1999. Il est membre du conseil d’administration du Museum of Neon Art et sa première exposition solo sera organisée au Royaume-Uni au Neon Workshop, du 25 septembre au 25 novembre...

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