« Alain Lombard »

Alain Lombard, nouveau pilote de la Collection Lambert

Énarque, il fut secrétaire général de la Villa Médicis, attaché culturel à Budapest, mais aussi administrateur général des musées d’Orsay et de l’Orangerie… Son nom ? Alain Lombard, qui succède cette année à Éric Mézil à la tête de la Collection Lambert. Rencontre en Avignon.   La nouvelle est tombée le 5 février dernier… Éric Mézil, qui dirigeait la Collection Lambert depuis 2000, allait céder sa place à Alain Lombard. Après 17 années passées aux côtés du marchand Yvon Lambert, Éric Mézil laissait ainsi en Avignon une empreinte durable, marquée par une programmation ambitieuse. On se souvient bien sûr des grandes expositions monographiques, Cy Twombly en 2007, Miquel Barceló en 2010, Andres Serrano en 2016 ou encore, plus étonnant, l’accrochage hors les murs réalisé dans l’ancienne prison Sainte-Anne autour de « La Disparition des lucioles », en 2014. Aux manettes désormais, Alain Lombard a pour mission de faire vivre cette collection d’art contemporain peu commune… Née en 2000 au cœur de la cité papale, la Collection Lambert est en effet un musée d’art contemporain assez particulier. Longtemps les œuvres du marchand d’art et collectionneur Yvon Lambert sont restées en dépôt au sein de l’Hôtel de Caumont, la donation de plus de 550 œuvres à l’État n’ayant été officialisée qu’en juillet 2012. Désormais abritée au sein de deux hôtels particuliers du XVIIIe – grâce à l’adjonction de l’Hôtel de Montfaucon –, la Collection Lambert offre une sélection d’œuvres majeures de la seconde moitié du XXe et du début du XXIe siècle.   Pouvez-vous nous présenter les grandes lignes de votre parcours ? J’ai eu la chance de pouvoir choisir le ministère de la Culture à ma sortie de l’ENA et j’y travaille depuis 1982, soit en administration centrale soit en administration déconcentrée ou encore dans des établissements dépendant du ministère, avec aussi...

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