María Luisa Fernández au AZ Azkuna Zentroa

 Bilbao  |  3 juin 2015  |  AMA  |  Tweet  |  LinkedIn

Du 18 juin au 13 septembre 2015, le centre culturel AZ Azkuna Zentroa, située à Bilbao, en Espagne, accueillera une exposition personnelle intitulée « Je, je… luna » et consacrée au travail de María Luisa Fernández.

À travers différents groupes de sculptures, dessins et installations, réalisés entre 1979 et 1997 et encore jamais montrés de manière rétrospective, l’événement propose un aperçu de la figure de l’Ideal Artist (artiste idéal) qui voyage à travers la production de cette sculptrice jusqu’à sa dernière exposition en 1997, un moment à partir duquel elle s’est livrée à une longue inactivité. Ainsi, seront présentées des pièces appartenant à la période du Comité de surveillance Artistique, un groupe mis en place avec Juan Luis Moraza en 1979 et actif jusqu’en 1985. De fait, les œuvres de María Luisa Fernández se caractérisent par l’incorporation de langages artistiques disparates allant du post-art conceptuel et du minimalisme à des événements de la tradition de la sculpture du Pays-Basque, où l’artiste a été formée, condensés dans la recherche formelle et théorique de Jorge Oteiza (1908–2003). De la même manière, des calembours et des doubles sens sont souvent présents dans ses travaux, ainsi qu’une vision critique des versions officielles de l’histoire de l’art du XXe siècle.

Née au Choli en 1955, María Luisa Fernández a obtenu son master en beaux-arts à l’université du Chili. Son travail a été montré lors de nombreuses expositions comme Mínima Resistencia. Prácticas artísticas durante las décadas de los 80 y 90, au Reina Sofía National Museum Art Centre MNCARS en 2013 et 2014 ; Ideal Artists, au Carlos III Hall, à Pamplona, en 1997 ; Expressionist mocking, à la Trayecto Gallery, à Vitoria-Gasteiz, en 1993 ; Sculptures, à CREDAC, à Paris, en 1990; à la Oliva Arauna Gallery, à Madrid, en 1990 et Mitos y Delitos, au Metrónom Hall, à Barcelone et au CAM, à Bilbao, en 1985.

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