« Mona Hatoum »

Agnès b. au Musée national de l’histoire de l’immigration

Le Musée national de l’histoire de l’immigration présentera, du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017, une exposition inédite autour de la collection Agnès b. Pour ce projet, elle a confié à Sam Stourdzé, le directeur des Rencontres d’Arles et commissaire de l’exposition, le soin de choisir une centaine d’œuvres autour de onze thématiques communes, qui rythment le parcours : l’enfance, l’amour, l’écriture ou encore l’identité. Les œuvres de Claude Lévêque, Henri Cartier-Bresson ou John Giorno côtoient celles de Mona Hatoum, Kader Attia et Chéri Samba, offrant ainsi un regard sensible sur les histoires de celles et ceux qui sont venus d’ailleurs. Le Musée a souhaité inscrire l’art au sein de ses collections pour constituer peu à peu un ensemble qui fasse sens sur...

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La Galerie Max Hetzler ne travaille plus avec Mona Hatoum

La galerie Max Hetzler (Berlin, Paris) ne travaillerait plus avec l’artiste britannique Mona Hatoum. Née à Beyrouth en 1952, Mona Hatoum vit et travaille entre Londres et Berlin. D’origine palestinienne, elle quitte le Liban en 1975 pour Londres où elle se forme et s’installe. Son œuvre explore de nombreux thèmes relatifs à des problématiques sociales et politiques comme la question de la violence faite aux femmes. Son oeuvre utilise différents médiums et explore constamment de nouveaux territoires. D’abord centrée sur la performance et la vidéo dans les années 1980 qui marquent le début de sa carrière, elle s’est orientée dès les années 1990 vers la pratique de la sculpture, du dessin, ou encore de l’installation. Inspirée par le cinétisme et la phénoménologie, elle utilise des matériaux bruts pour ses créations. Une grande exposition lui a été consacrée au Centre Pompidou en 2015. Actuellement, la galerie présente deux expositions dédiées à Edmund de Waal, du 29 avril au 16 juillet 2016, dans ses deux espaces berlinois, ainsi qu’une exposition de l’artiste Jérémy Demester dans son espace parisien, au 57 rue du...

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Mona Hatoum remporte le Hiroshima Art Prize 2015

L’artiste palestinienne Mona Hatoum s’est vue décerner le Hiroshima Art Prize 2015, au Japon. Organisé par le conseil municipal de la ville d’Hiroshima, la Hiroshima City Culture Foundation et le Asahi Shimbun, le prix triennal récompense les artistes qui contribuent à la paix dans le monde à travers l’art contemporain. Âgée de 63 ans, Mona Hatoum est née à Beyrouth de parents palestiniens qui avaient fui la Palestine en pleine détérioration du climat politique. Alors que Mona Hatoum est en visite à Londres, la guerre civile éclate au Liban en 1975 et la contraint à l’exil au Royaume-Uni. Elle a depuis continué à vivre et à travailler à Londres. Le travail de Mona Hatoum se compose d’installation, de vidéos et d’autres formes qui reflètent ses sentiments, liés notament à sa situation de « double exil » de Palestine et du Liban et aux enjeux géopolitiques dans le monde. Dans un communiqué publié par l’artiste, elle a déclaré se sentir honorée et submergée par la remise du Hiroshima Art Prize. La cérémonie de remise des prix aura lieu en juillet 2017 à Hiroshima. Une exposition personnelle du travail de Mona Hatoum se tiendra au Musée de...

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Losing the Compass au White Cube

White Cube, située au Mason’s Yard à Londres, présente du 8 octobre 2015 au 9 janvier 2016 une exposition collective intitulée “Losing the Compass”, autour du textile. Les œuvres d’Alighiero e Boetti, Mona Hatoum, et Sergej Jensen proposent une exploration symbolique, métaphorique, politique et sociale des textiles. Alighiero e Boetti axe son travail sur le thème des frontières: géographiques, esthétiques, économiques et politiques, entre l’Orient et l’Occident. Boetti a collaboré avec des couturières afghanes pour créer une série de sculptures qui reflète l’expression individuelle d’une production anonyme. Des broderies sur toile sont montézs sur des cartes et énoncent des phrases à travers des grilles carrées colorées, entre ordre et désordre, antagonisme qui est au cœur de l’œuvre de Alighiero e Boetti. Le travail de Danh Vo se concentre sur l’histoire sanglante du colonialisme. Mona Hatoum travaille sur les tapis créés au Caire, en Egypte, qui affichent un squelette articulé sur ton de poussière brune, qui retombe dans différentes positions. Les tapis ressemblent à des tombes, en référence au massacre de 62 touristes à Louxor, en Egypte en 1997. Le White Cube au Mason’s Yard a ouvert en 2006, et dispose de deux grands espaces de galerie, ainsi qu’une galerie au sous-sol à l’éclairage naturel. Conçu par le cabinet d’architecte MRJ Rundell & Associates, basé à Londres, il propose un certain nombre d’expositions internationales d’art contemporain chaque...

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Mona Hatoum au Centre Pompidou

Jusqu’au 28 septembre 2015, le Centre Pompidou, à Paris, accueille l’exposition personnelle la plus complète à ce jour de Mona Hatoum. Avec plus d’une centaine d’œuvres représentatives de la pluridisciplinarité de l’œuvre de l’artiste britannique, l’exposition témoigne de son exploration de supports aussi variés que la sculpture, les œuvres sur papier, la performance, la vidéo et la photographie. Riche de l’héritage des arts conceptuel, minimaliste et corporel, Mona Hatoum est à l’origine d’un travail protéiforme, difficilement réductible à une thématique. En effet, l’artiste détourne des objets, quotidiens comme des ustensiles de cuisine ou empreints d’une signification particulière comme les broderies palestiniennes réalisées par l’ONG Inaash dans Twelve Windows (2012-2013), autant que son propre corps, devenu territoire cartographié par une caméra médicale dans Corps étranger (1994) et dont les composants, tels que les cheveux, deviennent des médiums, comme pour Recollection (1995). En plus de ses sculptures et installations, habitées par le motif récurrent des barreaux, plusieurs vidéos, photographies et documents témoignent de ses différentes performances. Née à Beyrouth, au Liban, en 1952, Mona Hatoum est en visite à Londres lorsque la guerre éclate dans son pays natal. Contrainte de rester au Royaume-Uni, elle étudie à la Byam Shaw School of Art et à la Slade School of Art. L’artiste commence alors sa carrière par des performance et des vidéos dans les années 1980 avant de se tourner vers la sculpture et l’installation durant la décennie suivante. Elle a notamment été exposée une première fois au Centre Pompidou (1994), puis dans des lieux tels que la White Cube, à Londres (1995), le New Museum, à New York (1997) le Kunstmuseum Bonn (2004) ou encore au Mathaf: Arab Museum of Modern Art, à Doha, au Qatar (2014). En 2011, l’artiste est également lauréate du Prix international d’art contemporain Joan Mirò. Elle vit...

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