« droit de réponse »

Droit de réponse de la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, représentant l’artiste Jacques Villeglé, au sujet de la newsletter publiée le 19 décembre 2013 consacrée au travail de l’artiste.

Les informations parues dans votre article du 19 décembre sont inexactes concernant le travail de Jacques Villeglé. À titre d’exemple, au début de sa carrière, Jacques Villeglé n’a jamais fait de sculpture en brique, uniquement avec des fils d’acier provenant du Mur de l’Atlantique. Trois phrases de cet article sont fausses dans les faits et juridiquement : « En 1997, Jacques Villeglé fonde l’Atelier d’Aquitaine avec Michèle et Yves di Folco Marteret. Entre 1997 et 2011, l’Atelier produit 871 travaux réalisés avec des affiches déchirées, des sculptures et des écrits sociaux politiques. En 2008, une rétrospective est organisée au Centre Pompidou à Paris, mettant en avant cette période prolifique, avec une partie importante de l’exposition consacrée aux pièces réalisées dans l’Atelier d’Aquitaine. » Nous pensons que vous avez repris des éléments tirés de la page Wikipédia consacrée à Jacques Villeglé, éléments d’informations qui ont été volontairement manipulés par une ou plusieurs personnes malveillantes. Les faits exacts sont les suivants : En 1997, Jacques Villeglé a fondé un atelier en Aquitaine chez Yves et Michèle di Folco habitant au Marteret. Cet atelier n’a jamais « produit » d’œuvres. En effet, juridiquement et matériellement, cet atelier n’a rien « produit », seul Jacques Villeglé a « créé » des œuvres et notamment des affiches lacérées de la série dite « Atelier d’Aquitaine ». À titre plus anecdotique, la fin de ce paragraphe « une partie importante de l’exposition consacrée aux pièces réalisées dans l’Atelier d’Aquitaine. » est inexacte. En effet, seule une dizaine d’œuvres de la série dite « Atelier d’Aquitaine » était présentée dans la rétrospective de Jacques Villeglé au Centre Georges Pompidou où étaient exposés plus de 100...

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Réponse de Thomas P. Campbell, directeur du Metropolitan Museum of Art

New York, le 8 avril 2013, Art Media Agency, (AMA). Le Met a récemment dû faire face à des poursuites judiciaires pour avoir dupé ses visiteurs pendant des années concernant le paiement de billets d’entrée. Le directeur du musée a donc publié une lettre sur le site internet du musée afin de répondre à ces accusations. Thomas P. Campbell a ainsi déclaré : « Les plaintes déposées à l’encontre du musée insinuent que nous violons une loi datant du XIXe siècle, qui indique que le musée devrait être gratuit au public. Une seconde action en justice a été intentée pour obtenir des dommages et intérêts. […] Cette structure d’admission décrite par la loi a été instituée plus de quarante ans après que le Musée ait reçu l’approbation de l’Administrateur des parcs, récréations, et Affaires Culturelles de la ville de New York. Or, il n’existe aucune législation actuelle qui impose aux institutions muséales d’être gratuites […] Le musée faisant actuellement deux fois sa taille initiale, nos coûts ont énormément augmenté. Malgré ce fait, le Met n’a jamais imposé un prix d’entrée fixe. La police d’admission est clairement postée à tous les points d’entrée, sur tous les matériaux imprimés ainsi que sur notre site Internet . La police d’admission suit toujours le même principe, à savoir que le montant est volontaire, chacun paye ce qu’il souhaite. […] Plusieurs musées de la ville de New York assujettis à la même règle prévoient de manière régulière des charges supplémentaires pour l’accès aux expositions temporaires. Nous travaillons dur pour assurer l’accessibilité du musée dans son ensemble. » Le Met sera de surcroît ouvert sept jours sur sept à compter du 1er juillet...

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Droit de réponse de Monsieur Sydney Tenoudji au sujet de l’article « L’authenticité d’un Modigliani en procès »

Paris, le 12 mars 2013, Art Media Agency (AMA). Droit de réponse de Monsieur Sydney Tenoudji au sujet de l’article « L’authenticité d’un Modigliani en procès » publié le 7 février 2013 sur le site Art Media Agency. « J’ai pris connaissance de votre article intitulé « L’authenticité d’un Modigliani en procès » en date du 7 février 2013. Je regrette que vous n’ayez pas jugé utile de me contacter et que vous vous soyez limité à une version partiale et partielle des faits. Votre article contient des erreurs, inventions et omissions et n’est pas digne de la qualité rédactionnelle à laquelle vous avez habitué vos lecteurs. Je n’ai jamais cherché à « empêcher l’accès à des documents » ni « menacé de les détruire » et le fait de véhiculer cette rumeur me porte un grand préjudice. Je n’ai en outre pas été notifié de l’existence des l’action judiciaire que vous évoquez. Sydney Tenoudji...

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Droit de réponse de Sydney Tenoudji à propos de l’article « Quand un Modigliani se fait rançonner…»

Paris, le 8 mars 2013, Art Media Agency (AMA). Droit de réponse de Monsieur Sydney Tenoudji au sujet de l’article « Quand un Modigliani se fait rançonner…» publié le 14 février 2013 sur fr.artmediaagency.com « J’ai pris connaissance de votre article intitulé « Quand un Modigliani se fait rançonner… » en date du 14 février 2013. Je regrette que vous n’ayez pas jugé utile de me contacter et que vous vous soyez limité à une version partiale et partielle des faits. Votre article contient des erreurs, inventions et omissions et n’est pas digne de la qualité rédactionnelle à laquelle vous avez habitué vos lecteurs. Je n’ai jamais cherché à « rançonner » qui que ce soit et le fait de véhiculer cette rumeur me porte un grand préjudice. Je n’ai en outre pas été notifié de l’existence des l’action judiciaire que vous évoquez. Sydney Tenoudji...

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Droit de réponse de Monsieur Philippe Koutouzis

La partialité au rang des Beaux-Arts Je découvre avec étonnement que, dans sa version papier et numérique en date du 19 octobre 2012, ainsi que dans sa version anglaise, AMA (Art Media Agency) a repris sans vérifier les termes d’un article sous influence paru dans le numéro de novembre 2012 de Beaux-Arts magazine. L’on ne peut que regretter que AMA n’ait pas cru bon vérifier lesdites informations pas plus qu’il n’a jugé utile de me contacter avant sa publication. Madame Sophie Flouquet, signataire de « l’enquête » parue dans Beaux-Arts magazine, prend quelques libertés avec la déontologie journalistique qui devrait pourtant être la sienne. À moins que ce ne soit Beaux-Arts magazine qui devienne Ici Paris de l’art. Les professionnels de la profession jugeront. En tout état de cause, Monsieur Enrico Navarra trouve ici une tribune partiale au service de ses appétences pour le marché de l’art asiatique dont il essaye sans relâche de discréditer ses acteurs légitimes. Son fiel est d’évidence son fioul mais la justice sera seule juge de ses allégations péremptoires. J’ose espérer que dans un avenir proche la presse saura, d’une part, pointer la manipulation d’un marchand amer sans craindre ses menaces de procès en diffamation et d’autre part, souligner, autrement qu’en les salissant, l’importance de trois grands artistes chinois que la France a fort heureusement su accueillir. Philippe Koutouzis Directeur de FEAST Projets nb : la rédaction précise qu’il n’existe aucune version papier de sa...

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