Vente d’art aborigène chez Castor Hara

   |  18 octobre 2013  |  AMA  |  Tweet  |  LinkedIn

Bagnolet, le 21 octobre 2013, Art Media Agency (AMA).

La société de ventes volontaires Castor-Hara (Alain Castor — Laurent Hara) propose le 3 novembre 2013 une vente d’Art aborigène australien : « Rêves aborigènes : regard sur les expressions multiples d’un imaginaire commun ». Cette vente constitue, selon le communiqué, « l’ensemble d’art aborigène australien le plus représentatif jamais réuni sur le marché européen ». Elle aura lieu au Cabinet Origine Expert, à Bagnolet.

La maison de vente a rassemblé une sélection de 200 œuvres, dont des objets traditionnels, des peintures sur écorces, des œuvres figuratives issues du mouvement aquarelliste, des compositions abstraites et des sculptures contemporaines. Les figures majeures du mouvement né à Paunya Tula dans les années 1970 sont au rendez-vous avec des œuvres de première importance. Ainsi, deux œuvres muséales de Dorothy Napangardi, derniers grands formats réalisés par l’artiste avant sa disparition en juin 2013 : Le sel à Mina Mina, estimée entre 40 000 € et 60 000 €, et Rockhole proposée entre 35 000 et 50 000 €. Initié par Albert Namatjira à la fin des années 1930, et encore très peu connu en France, le courant aquarelliste est représenté par un ensemble de 58 œuvres, réunissant notamment des pièces des enfants d’Albert Namatjira et des frères Pareroultja. Cet ensemble d’aquarelles est le plus important jamais présenté sur le marché européen. Une sélection de Bush Toys de Johnny Young illustre le chapitre dédié à la sculpture contemporaine.

En partenariat avec la ville de Bagnolet, la vente est précédée de quinze jours d’exposition au Château de l’Étang, de conférences dédiées à l’art aborigène australien et une performance de l’artiste Sarrita King.

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